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 Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.

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MessageSujet: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Mar 30 Déc - 23:19

Quand l'amour engendre la folie. × ft. Luven & Ethan
Le souffle court, Luven déposa le dernier tas de cartons qu’il tenait dans ses bras sur sa toute nouvelle table de cuisine, bientôt imité par le déménageur qui l’avait aidé à transporter ses affaires de l’aéroport à cette petite fille d’apparence plutôt calme. Enfin ça, c’était avant qu’il ne découvre le nom de son quartier et qu’il le voit de ses propres yeux. Lui qui s’était attendu à quelque chose de calme et paisible, il avait eut tout faux. Le bruit était présent à tout moment de la journée, que ce soit tôt le matin ou tard dans la soirée. Aussi se prit il à espérer que le fond sonore baisserais considérablement, une fois la nuit tombée. « Rappelez-moi le nom de ce quartier déjà? »  En face de lui, le déménageur pointa l’insigne sur sa chemise ou on pouvait y lire ‘BOB service déménagements  Crazy Rabbit Neighborhood’ Évidemment avec un nom pareil, il doutait sérieusement y trouver le repos qu’il avait tant cherché ces derniers mois. « Bon et bien BOB » Marmonna-t-il entre ses lèvres, visiblement consterné par l’absence de parole de l’homme.  « Combien est-ce que je vous doit? » Sans un mot aucun, l’homme aux cheveux grisonnant sortit une bout de papier de sa poche arrière et le tendit à l'ancien militaire qui ne put qu’étouffer un juron entre ses dents. « Oh attendez vous êtes sérieux là? Je vais pas mettre 1200£ pour dix cartons. C’est du gros foutage de gueule là. Puis vous croyez sincèrement que les gens se trimbalent avec 1200£ sur eux? » Le regard en torve qu’il reçu à la suite de ses dires le fit grogner d’autant plus. A quoi il s’attendait? Ce type venait après tout, de passer toute une journée le nez plongé dans ses affaires.. Alors évidemment peut être était-il tombé sur sa collection de Marvel? Ou le carton annoté d’un ‘Héritage’ en belles et grosses lettres? Luven soupira longuement avant de se diriger vers le meuble déposé en plein milieux du couloir, ou dans une corbeille à fruit, reposait son portefeuille. « C’est du vol vous savez? Vous êtes pas à Las Vegas, alors pensez à baiser vos prix! » Le chèque en main, l’homme n’avait même pas salué son client avant de foutre les voiles, délaissant derrière lui; Un jeune homme âgé de 29 ans même pas, au borde de la crise de nerf. « Papa.. » Laissant tomber son expression furieuse pour quelque chose de beaucoup plus tendre, Luven sentit un sourire venir dévorer la commissure de ses lèvres alors qu’il se penchait à la hauteur de cette petite fille qui venait de courir se réfugier dans ses bras. « Que puis-je faire pour ma petite princesse? » Ses doigts passèrent tendrement dans la tignasse blonde de sa fille, son bébé. La seule femme qu’il portait à ce jour dans son cœur de pierre. Il vit avec inquiétude les yeux vert de son bébé se voiler, ces même yeux vert qu’il possédait lui-même d'ailleurs. Puis dans la seconde qui suivit, la fillette s'effondra sur le sol avant d’être prise de sévère convulsions sous le regard tout à fait atterré du jeune militaire. « Arya! » Un frisson d'effroi remonta son échine dorsale, alors que les mêmes mots qu’il avait prononcé cinq ans plus tôt, passaient sans honte aucune la barrière entrouverte de ses lèvres. Il avait l’horrible impression de se revoir sur le terrain quelques années au part avant, tenant la vie de son officier entre ses doigts. Cette vie qui lui avait échappé aussi durement qu’il ne s’en était jamais remis. Aussi tel un robot, il coucha la fillette sur le dos, avant de venir la faire rouler sur le côté, rétractant ses bras contre ton petit corps tremblant, il fit tout ce qu’il put pour que cette crise s’arrête, et quand quelques longues secondes plus tard, qui lui parurent être des heures, la blondinette cessa de convulser, il la redressa lentement et la serra contre lui, comme si sa vie en dépendait. À peine arrivé, que déjà les emmerdes débarquait. « Shh c’est tout ma belle, c’est fini.. Papa est là ne pleure plus mon bébé.. »

Dans la minute qui suivit, Luven en bas de son immeuble, vint déposer avec toute la douceur du monde sa petite fille dans son siège auto, avant de l’y attaché comme le voulait la réglementation, puis ni une, ni deux, il fut au volant, son pied écrasant la pédale de vitesse. Sa Jeep Grand Cherokee démarra en trombe, les pneu crissant bruyamment contre le sol, le grand brun braqua légèrement son volant, du bien manqué de rentrer trois ou quatre fois dans une dizaine de voiture, et débarqua sur le parking de l'hôpital le plus proche, à peine trois minutes plus tard. Coup de chance ou pas, un homme d’apparence jeune, et surtout portant une blouse de Médecin venait tout juste de sortir du bâtiment. L’homme mis à part, personne ne semblait présent ce soir là, et ce fut sans doute ce qui motiva Luven à sortir avec plus de violence que nécessaire dans son véhicule. Sa démarche se fit pressée sans pour autant qu’il ne se mette à courir non plus et lorsqu’il fut enfin devant cette homme, il attrapa son arme qu’il portait toujours à sa ceinture, leva le cran de sécurité, et la chargea le tout, devant les yeux du médecin, avant de le viser sans aucun état d’âme.. « Tu as exactement trois seconde pour bouger ton ass et grimper dans la Jeep là bas derrière avant que je ne fasse éclater ta misérable tête de con sur le sol. »

   
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Dernière édition par Luven McNamara le Mer 31 Déc - 1:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Mar 30 Déc - 23:56

Quand l'amour engendre la folie.



« Docteur Wincheston, j'ai besoin de vous pour une consulte dans la chambre 224 : il se pourrait ... » Le jeune médecin ne laissa pas à son interne le temps de terminer. D'un geste de la main il lui fit signe de se taire, aussitôt la jeune femme s'exécuta. « Ce patient est-il le mien ? » La jeune femme, voyant probablement où son résident voulait en venir, tâcha de se défendre ... « N-non ... mais je ... » Une nouvelle fois, il l'a coupa presque agacé de l'entendre geindre ainsi : « Est-il en danger de mort au moins ..? » Le ton aussi menaçant qu'exaspéré de sa voix avait suffit pour dissuader son interlocutrice de relancer le débat. Elle s'était donc contenté de secouer négativement son petit visage aux traits tirés par la fatigue. « Bien. Dans ce cas,  tu es médecin, débrouilles-toi toute seule ! Et si tu as besoin de l'aide d'un résident, trouves-toi en un autre. » sur ces paroles plutôt sèches, Ethan claqua la porte de son casier. Trop énervé pour prendre le temps de se changer finalement. Il aimait l’hôpital, ainsi que son travail en lui-même. Mais au bout de 48h sans sommeil, ses sauts d'humeur ce faisaient de plus en plus ingérables. Que ce soit pour lui, ou pour les autres.

C'est donc à 22h seulement qu'Ethan quitta l’hôpital. Rêvant d'une bonne douche bien méritée. Tout en espérant que son bipeur le laisserait dormir, au moins pour cette nuit. Il était vraiment à bout et aurait presque souhaité que sa voiture vienne à lui d'elle même. Il fallait l'avouer, il avait clairement la flemme de conduire. Et visiblement, une quelconque divinité devait l'avoir entendu. Car à en croire l'homme qui pointait un flingue sur lui à cet instant précis, Ethan n'était pas prêt de remonter dans sa petite voiture.

Les yeux écarquillés et la bouche entre ouverte. Ethan ne répondait plus de rien. Il fut tellement abasourdis qu'il ne pris pas vraiment le temps de comprendre ce que lui voulait cet homme. La fatigue n'aidant pas, ainsi que le caractère plutôt inhabituel de la situation ... Il s'exécuta. Sentant l'arme pointé sur lui, et réalisant doucement la situation, Ethan n'envisagea pas un seul instant de s'enfuir. La fatigue aurait clairement joué en sa défaveur. D'autant plus que l'individu en question avait un atout considérable de son côté : un flingue.

Ouvrant la portière de la Jeep Ethant pris place. S'apercevant immédiatement de la présence d'une petite fille. A vu d’œil, il ne lui aurait pas donné plus de 4 ou 5 ans. Mais ce qui inquiétait le plus Ethan, s'était les traits anormalement fatigué de l'enfant. En tant que chirurgien pédiatrique, des enfants, il en voyait tout les jours ... Et il sentait que cette petite avait un problème. Pas étonnant, avec un père aussi givré. Quoi que, à condition que cet enfant soit bien sa fille et non pas un autre sujet de ses enlèvements, tout comme lui. Se tournant vers son ravisseur, il trouva par on ne sait quel moyen, le courage de s'exprimer. Pas vraiment d'une manière des plus élaborée.. Il fallait le reconnaître. Au risque pas vraiment calculé, de s'en prendre une entre les deux yeux. « Vous êtes vraiment un putain de cinglé. » Chacun de ses mots étaient lourds, histoire que même cet abrutis qui tenait le flingue, puisse en saisir le sens. Visiblement, le gros dodo, ce ne serait pas pour tout de suite ...
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Mer 31 Déc - 2:14

Quand l'amour engendre la folie. × ft. Luven & Ethan
Aussitôt le doc calé à l’arrière de sa Jeep, que Luven s’était empressé de verrouiller chacune des portières au cas ou, l’idée de sauter de la voiture en marche, aurait traversé le cerveau de ce type. Bon, évidemment il aurait pu tout aussi bien appeler les urgences et faire transférer son bébé comme toutes les personnes normales, au service pédiatrie. Mais étant ce qu’il était, ou plutôt étant qui il était.. Faire dans la norme n’était sûrement pas dans ses habitudes. À l’arrière, le médecin lui adressa la parole mais tout comme il avait semblé être dans une sorte de stase à la vue de sa fille convulsant contre le sol de son appartement, il semblait être de nouveau ailleurs, se contentant d’appuyer inlassablement sur l’accélérateur. Plus vite il serait rendu chez lui à l'abri de tous, plus vite son bébé serait en sécurité. Bon évidemment, le fait qu’il vienne à l’instant de kidnapper un médecin n’allait pas vraiment en son sens. Aussi bénit-il le quelconque dieu là haut, qui l’avait poussé à acheter une Jeep aux vitre teinté style militaire. Ainsi, il était le seul à connaître la destination exacte de leurs arrêt. Son propre appartement.

Une fois encore, le temps de trajet fut relativement cours. Son estomac semblait continuellement faire des looping, et il avait la forte impression d’avoir le coeur au bord des lèvres. C’était comme cette fois là ou son bébé avait eut des problèmes de respiration. Un rhume qu’on lui avait dit. Et puis quoi encore? Il n’était pas suffisamment sot pour croire qu’un simple rhume avait pu rendre sa fille aussi malade. Bon peut être que le menacer de lui retirer ses bijoux de famille avait, sur le moment pesé.. Mais Luven persistait à croire que les Médecins en général étaient de bon à rien. Mieux valait d’ailleurs pour le cul du Doc’ assis à l’arrière qu’il ne soit pas aussi incompétent que ceux de Las Vegas. Son pied écrasa un peu brusquement la pédale de frein, et la Jeep pila un peu trop brusquement au goût de l’ex Sniper, qui récupéra ses clefs de voitures, avant de descendre pour venir ouvrir la portière de son bébé, ou il fit signe au médecin.

« Porte là.  Fait lui le moindre mal je t'arrache les couilles avec une cuillère en bois.. » Puis sur cette charmante déclaration, il enjoignit l’homme à passer devant lui, non sans cesser de le pointer de son 9mm. Par chance il faisait totalement nuit dehors, puisqu’il semblait que la nouvelle lune était de mise ce soir, Luven du éclairer le chemin avec le flash de son téléphone, pour en se dirigeant vers l'ascenseur. Si le Doc lui adressa la parole, il n’y fit aucunement attention, trop concentré sur sa tache. Du moins, le Soldat en lui se forçait à oublier tout ce qu’il y avait autour de lui. La seule chose à laquelle il pensait, était la sécurité de son bébé. Aussi, une fois au bon étage, il fit pression sur la hanche du médecin pour l’enjoindre une fois de plus à entrer dans son appart’ pour le moment bordélique. Puis peu à peu son masque tomba. La colère, et l'inquiétude se battaient toujours férocement dans son regard, mais déjà, il avait délaissé son arme sur le plan de travaille.. Du moins pour l’instant.   «T’es un de ces putains de Doc’ non? Alors dit moi pourquoi Elle convulse soudainement et soigne là. Tu la soigne et je te ferais pas jeter dans un quelconque fleuve de cette foutue ville. »


 
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Jeu 1 Jan - 19:03

Quand l'amour engendre la folie.



Ethan était installé à l’arrière de la Jeep. Enfin, installé était peut-être un grand mot … Il aurait vraiment voulu rester sur ses gardes, les muscles contractés près à se défendre, sautant ainsi sur son ravisseur pour lui infligé une quelconque douleur. Car même si il était évident que la corpulence de son ravisseur ne jouait pas en sa faveur, il aurait probablement réussis à lui faire suffisamment mal le temps de prendre un peu d’avance. Du moins ça, c’est ce qu’il pensait. Mais malgré l’adrénaline que les circonstances avaient émises, son corps semblait épuisé par toute cette fatigue accumulée durant les dernières 48h. Il suivait donc toutes les instructions de l’homme, même lorsque celui-ci lui demanda avec peu de gentillesse de porter l’enfant. Ethan descendit donc de la jeep et défiant tout de même un peu son ravisseur du regard, il finit par détacher la petite de son siège et la prendre dans ses bras. Et maintenant qu’il la tenait, il en était persuadé : quelque chose n’allait pas avec cette petite. Comme si chacun de ses muscles la faisait souffrir. « Voilà, tout va bien se passer ma jolie … » avait-il murmuré à la fillette, d’une voix si basse qu’il aurait aimé que son ravisseur ne l’entende pas. Mais Ethan ne pouvait agir autrement, lorsqu’il s’agissait d’un enfant, il perdait tous ses moyens. Ainsi, même si le flingue était constamment visé sur lui, Ethan sentait qu’il ne risquait plus rien tant qu’il portait la fillette dans ses bras. Qui qu’elle soit pour cet homme … Il semblait tenir à elle. Ils prirent alors l’ascenseur, ce qui évidemment ne réjouissait pas vraiment Ethan qui ne put s’empêcher de faire une requête … « On ne pourrait pas plutôt prendre les escaliers .. ? » mais l’absence de réponse de la part de son ravisseur, l’incita à se raviser sur un ton à peine drôle : « Non .. ? Bon bah’ très bien, prenons l’ascenseur si vous y tenez tellement. » levant les yeux au ciel, il monta dans cette ascenseur. Et les quelques secondes à attendre à l’intérieur avant d’arriver sur le palier, semblèrent durer des heures aux yeux du médecin qui heureusement ou non pour lui, finit par entrer dans l’appartement. Cet endroit ne lui inspira pas immédiatement confiance, des cartons partout … Cela ressemblait bien au genre de planque qui servirait à un mec pas très clean qui recommencerait sa vie à différents endroits avant que son noir passer soit révéler … Bon ok, Ethan regardait peut-être beaucoup la télévision pour avoir de tel pensés. Aussi fut-il surpris en voyant l’homme poser son arme sur le plan de travail … Une ouverture pour lui de tenter quelque chose ? Il allait bien falloir, à un moment ou un autre …

Puis son ravisseur parla et tout s’éclaira dans son esprit. La fillette avait bien un problème, et l’homme était fou d’inquiétude pour elle. Aussitôt, d’une certaine manière. Ethan ce sentis rassuré. Car ainsi, il savait maintenant qu’il ne sortirait pas d’ici les pieds devant à condition qu’il s’occupe de son mieux, de cet enfant. Alors, si physiquement il ne faisait pas le poids entre autre à cause de la fatigue, il ne comptait cependant pas se laisser faire sur le point de vue psychologique. « Ah et vous pensez que j'vais la soigner comment, grand génie ? Avec la cuillère en bois qui à manquer de peu de m’arracher les parties ou bien votre flingue ? » Ethan prenait à présent certaines libertés de langage en vue de la manière dont l'homme s'était jusqu’à présent adressé à lui. Il était fatigué et aurait été tout aussi disposer à soigner cette petite fille, même si l'homme n'avait pas usé de la force. Mais attendre la réponse de l’abrutis qui lui servait de ravisseur, il posa la gamine sur un des cartons et s’agenouilla à sa hauteur avant de lui offrir son plus beau sourire. « Je dois regarder si tu as mal quand j’appuie, d’accord.. ? » Comme toujours lorsqu’il s’adressait à un enfant, une infinie douceur passa dans sa voix et la jeune fille ne semblait pas si inquiète que cela face au docteur. Alors Ethan commença à palper les muscles de l’enfant qui, en vue du visage crispé de la jeune fille, semblaient avoir été plutôt éprouvés  … « M’ouai ... » Murmura-t’il avant de se tourner vers l’autre abrutis, surement impatient de connaître le diagnostic. Il reprit donc un ton glacial et son visage le plus fermé possible pour s’adresser à lui : « Vu la douleur que ses muscles semblent lui causer, ainsi que les convulsions que vous m’avez décrites. Je pencherais pour une crise d’épilepsie. Mais je peux être sûr de rien sans un examen plus approfondis. Parce que concrètement, faut pas avoir fait médecine pour comprendre qu’il est plus facile de soigner un gosse à l’hôpital plutôt que dans l’appart d’un cinglé ! En pédiatrie, on a quand même un peu plus de matos. » Ethan était énervé. Il ne comprenait pas pourquoi l’homme avait agi ainsi, au lieu de simplement envoyer sa gamine aux urgences. D’autant plus qu’Ethan savait que, s’il s’agissait bien là d’une crise d’épilepsie, ce qui l’avait déclenché pouvait très bien être beaucoup plus grave …

lumos maxima


Dernière édition par Ethan K. Wincheston le Ven 2 Jan - 16:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Jeu 1 Jan - 23:32

Quand l'amour engendre la folie. × ft. Luven & Ethan


Avec réticence, le jeune militaire regarda le médecin ausculter son bébé. Ce type semblait avoir carrément reprit du poil de la bête, puisque plus tôt, Luven avait été certain de le voir tomber raide mort de fatigue. Alors peut-être que oui, il aurait dût emmener sa fille aux urgence comme tout bon parents, or lui, n’avait jamais prétendus être un bon père. Il savait pertinemment qu’il ne brillait pas des masses dans ce rôle un peu imposé. Mais une chose était sûr, il ne la regrettait pas. Il prenait son rôle de papa célibataire à coeur, il se démenait jour et nuit pour son enfant et même si parfois il faisait preuve d’une trop grande possessivité à l’encontre de la fillette, cette dernière n’avait jamais semblé dérangé par le fait d’avoir un papa pot-de-cole et légèrement  trop protecteur. Enfin. Était-il vraiment possible de prendre en compte le point de vue d’une gosse de 5 ans même pas? Après tout, les enfants étant ce qu’ils étaient, du moment qu’ils avaient de quoi les occuper et de quoi manger, la plupart des gens estimaient que rien ne les dérangeraient vraiment.

Toutefois là n’était pas la question. S’il y avait bien quelque chose que n’aimait pas Mr McNamara, s’était bien les hôpitaux. Pour en avoir visité des dizaines au cours de ces dernières années, il se cessait de se dire que moins il les fréquentait, mieux il se sentait. Il ne faisait de toute façon aucunement confiance à cette bande de simplet en blouse blanche. Toujours à faire des promesse que jamais ils ne tenaient; Il en avait de trop mauvais souvenirs. Alors de là à emmener sa raison de vivre dans ce sacré-saint lieu maudit..

Reportant son attention sur le Doc` Luven laissa une moue méprisante venir se poser sur son faciès, alors que d’un mouvement un peu brusque, il venait pointer un doigt accusateur sur l’autre jeune homme. « Modère tes mots gamin. Il n’est pas question que je foute un de ses cheveux dans votre repère de malade compris? » Il laissa s’installer un petit silence pendant lequel, tout en gardant un oeil avisé sur cet homme, il s’était mit à fouiller un peu dans son appartement avant de revenir rapidement, les bras chargés de cartons plutôt lourd qu’il déposa sur une autre pile, à côté de sa fille et de ce type. « Tu voulait du matos? En voilà, maintenant tu la soigne fissa.  » Inutile de chercher comment il avait put entrer en possession de matériel médicale, la seule chose qui comptait pour le moment, était qu’il s’en était procuré quelques mois plus tôt. Après tout, puisqu’il n’allait jamais à l'hôpital ou autre.. Il avait été obligé d’appeler un de ses vieux amis qui s’était reconvertit en Médecin sur le terrain.

Ce bon vieux Charity lui avait envoyé, bien que réticent à la base, presque toute une garnison de la parfaite panoplie du parfait Chirurgien. Allant des machine qui servait à surveiller les constante vitales, aux machins pour les transfusion, tout en passant par les scalpel ou poche de morphine, on pouvait dire qu’il était bien équipé. Le seule manque? Des connaissance poussé en pédiatrie. Peut-être savait-il faire un garrot ou recoudre une plaie. Mais diagnostiquer une maladie chez un enfant. Autant lui demander de sauter d’un immeuble de suite. Il en était tout à fait incapable. « Je te laisse t’installer dans sa chambre » fit-il finalement non sans lui adresser un regard d’avertissement. « S’il te manque un truc, demande-moi et j’irais te chercher ce qu’il faut.  » Puis après quelques seconde, il huma l’air, et fronça le nez avant de s’approcher de sa fille qu’il pris avec toute la délicatesse du monde dans ses bras. « Mais avant tu vas aller te décrasser tu pue le chien mouillé. » Et sur ces charmantes paroles, il se dirigea vers la deuxième porte au font du couloir, déposer la petite fille à la longue tignasse blonde dans son lit.

 
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Ven 2 Jan - 16:54

Quand l'amour engendre la folie.



« Oh’ pardon, c’est que j’ai pas vraiment eu le temps de prendre une douche en sortant du travail ! » s’était vexé  Ethan en voyant son ravisseur s’éloigner pour apporter la jeune fille dans sa chambre. Pourtant, il est vrai qu’il n’aurait pas dit non à une douche bien chaude. Mais il était hors de question pour lui de se doucher ici, chez l’homme qui venait de le menacer quelques minutes auparavant après l’avoir enlevé alors qu’il sortait de son lieu de travail … Alors, il se contenta de fouiller avec attention à l’intérieur des cartons que l’homme venait de mettre à sa disposition. Les yeux écarquillés, il ne pouvait que se demander comment il avait pu entrer en possession de tout ce matériel … Quoi que, il avait probablement usé de la force comme il venait de le faire avec lui. Il y avait beaucoup de matériel, c’est évident. Mais aux dernières nouvelles, un scanner ne pouvait pas passer dans l’un de ces cartons … Et le jeune médecin en était persuadé, ce qui avait déclenché cette crise se trouvait dans la tête de la gamine. Heureusement, Ethan trouva à l’intérieur du carton, quelques seringues pré-dosées de Buccolam. Ceci permettrait au moins de stabiliser la petite si une nouvelle crise survenait … Mais bien sûr, en aucun cas ceci permettrait de la soigner réellement.

Dans un énième soupire qui traduisait sa forte fatigue, Ethan se releva  … Puis l’espace d’une seconde, resta bloqué sur place. Le flingue posé devant lui, sur le plan de travail de la cuisine. La porte d’entrée, qui n’était peut-être pas verrouillée … Ou bien la gamine, qui avait cruellement besoin d’être soignée dans un véritable hôpital. Alors oui, l’espace d’une seconde, de nombreuses possibilités lui traversèrent l’esprit. S’enfuir, puis une fois dans la rue : appeler les flics ainsi que les services sociaux. Prendre le flingue et descendre ce taré pour protéger la petite. Ou bien encore, tenter de lui faire entendre raison, tout en gardant un moyen de pression si nécessaire … Et c’est ce qu’il choisit de faire. S’approchant à pas de loup en direction du flingue, il le glissa à l’intérieur de sa blouse. Si son métier de chirurgien ne lui avait pas appris à réguler ses tremblements, il aurait probablement tremblé à en faire tomber le flingue … Pourtant, après un long soupir il se dirigea vers la chambre de la gamine, le flingue dans sa blouse, et les seringues dans la main.

« Je rêverai d’une bonne douche. Mais il est hors de question que je me lave ici, je ne compte pas rester, et cette petite non plus d’ailleurs … » Ayant le flingue de son côté, bien qu’il doutait sérieusement de pouvoir s’en servir … Ethan se sentait beaucoup moins vulnérable. La seule chose dont il avait peur, c’était de ne pas pouvoir protéger la petite. Bien qu’aussi étrange que cela puisse paraître pour lui à cet instant, elle ne semblait pas en danger, au côté de cet homme. Ethan s’avança et déposa les seringues sur une petite table de chevet qui se trouvait dans la chambre de la gamine. « Si elle fait une autre crise, il faudra lui administré ça entre la gencive et la joue ... » Son regard était passé des seringues à la gamine, avec un sourire inquiet sur le visage. Puis il posa ses yeux sur le visage de l’homme, chose qu’il n’avait pas réellement osé faire jusqu’à présent. Il semblait fou d’inquiétude. Et fou, était le mot juste … Ethan repris donc, mais cette fois-ci, avec beaucoup moins de tendresse. Simplement, la froideur de la vérité : « … Mais ça n’la soignera pas. Et je peux pas la soigner si je ne sais pas ce qu’elle a ! Il faut absolument que vous me laissiez lui faire passer un scanner … Dès qu’elle se sera remise de sa crise. »
Ce qu’il allait faire ensuite, il n’en savait trop rien. La seule chose qui l’importait pour l’instant, s’était la santé de l’enfant.

lumos maxima
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Ven 2 Jan - 23:36

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« Papa? » Luven leva ses pupilles vertes au niveau de la fillette désormais allongé sur le lit. Un fin sourire étira momentanément  ses lèvres, alors qu’il venait embrasser son front, comme pour répondre à sa question muette. « Ne t’en fait pas petite fée, le monsieur vas te soigner, tu verra; Tu te sentira mieux après. » Cela dût très certainement suffire à Arya, puisqu’un large sourire vint étirer ses lèvres, tendit qu’elle se redressait en position assise, visiblement de nouveau débordante d’énergie, mais pour combien de temps. Le jeune militaire ignora superbement la remarque du Doc’ se contenta d’émettre un son moqueur. Si ce type n’était pas capable de se défendre ce n’était sûrement pas sa faute! Bon il ne l’aurait avoué de vive voix, mais peut être avait-il était un peu brusque sur le coup. Quoique à sa décharge, voir la personne à qui vous tenez le plu s’écrouler sur le sol telle une poupée de chiffon.. Il y avait, largement de quoi péter un ou deux fusible. Alors certes, il avait était extrémiste sur les bords, puisqu’il aurait pût tout aussi bien demander poliment à ce type de le suivre bien gentiment. Ou pas. Luven après tout, était quelqu’un qui ne s'embarrassait surtout pas des détails. Il semblait vivre dans un monde ou les règles n’existaient pas; Il faisait ce qu’il voulait, lorsqu’il le voulait et s’il le voulait. Il s’appropriait ce qu’il lui faisait envie et si cela ne convenait pas, tant pis.

L’appartement était tout à fait silencieux, aussi lorsque ce bruit si familier aux oreilles du brun, se fit entendre; Il ne put s’empêcher d’esquisser un rictus étrange. Comme si quelque chose de très fortement plaisant mais à la fois mauvais venait de se produire. Lentement, il embrassa une dernière fois le front de son bébé avant de se redresser avant que le doc n’entre dans la pièce. Luven aimait sans aucun doute profondément sa fille, mais il était loin de se laisser aller à de petits démonstrations affective publique. Et surtout pas devant ce type qui peut-être, ferait la plus grosse bêtise de sa vie. Alarmé, il le laissa déposer les seringues sur la petite table de chevet en bois de pin clair, surmonté d’une lampe de chevet, qui faisait rappeler la féerie du monde des fée que la petit McNamara admirait tant. Les yeux fixé sur l’objet, l’ex Snpier ne put s’empêcher de repenser à cette fameuse journée pendant laquelle la blondinette avait usé de la célèbre méthode des 'Yeux-de-petit-faon-tellement-craquant-sur-le-point-de-se-faire-bouffer-par-le-grand-méchant-loup.’ Inutile de préciser qu’il n’avait fallut que trois pauvres petites secondes au jeune adulte avant de céder à toute les envies de la blonde. À cette pensée, Luven faillit bien se mettre à sourire stupidement. Seulement, les mots du médecin le ramenèrent bien vite sur terre, alors que d’un geste brusque, il venait s’emparer sur col de la blouse de l’autre.

« Je crois que tu n’a pas bien compris microbe. » Susurra-t-il dans un grondement, à l’oreille du Doc’. « Si tu crois que je vais te laisser emmener mon bébé avec toi. Tu peut dés à présent sortir ce que tu as caché sous ta blouse et te tirer une balle de suite. » Sa voix froide et totalement dénudé d’un quelconque bon sens, sembla claquer comme un fouet dans l’air, chose plutôt étrange puisque tout ceci n’avait été que murmuré de sorte à ce que rien ne parviennent aux oreille de la fillette désormais occupé à coiffer une quelconque poupée traînant sur son lit. Luven quant à lui, vint poser sa main sur le torse du médecin, à l’endroit pile ou l’arme avait été camouflé, tendit qu’un sourire sincèrement moqueur venait orner les lèvres du jeune militaire. Il n’était pas devin loin de là. Mais ses années passé sur le terrain, en plus de l’avoir rendus parano’ avait aiguisé ses sens auditive bien plus qu’il ne l’aurait pensé. Aussi, dans une pièce nouvellement aménagé dont l’écho du vide semblait encore se répercuter légèrement sur les murs, il lui avait été presque trop facile d’entendre le bruit qu’avait fait son 9mm en glissant contre le bois du meuble lorsqu’il avait été retiré de son emplacement. Il avait ensuite légèrement perçu ce bruit un peu métallique et presque imperceptible que faisait  la crosse lorsqu’on l’empoignait..

Le brun n’était pas inconscient, et n’aurait de toute évidence jamais laissé à vue une arme comme celle-ci, surtout pas devant un type qu’il venait d’enlever. Il aurait crus que cela aurait été d’une évidence impitoyable. Mais visiblement, ce doc’ était encore plus simple d’esprit que les autre. « On apprend pas à un vieux singe à faire la grimace, aussi sexy soit-il. » récita t-il ensuite comme l’aurait fait un père devant la bêtise de son enfant. Bon, pour l'exactitude de la citation, on repasserait évidement. Puis sans gêne aucune, il vint tapoter l’épaule de cet homme, avant de sortir de la pièce pour aller vaquer à ses occupations dans la cuisine. « T’es mignon tu remet ça ou tu l’a trouvé avant de te blesser. C’est pas un foutu jouet en plastique et la menace de la petite cuillère sur ton entrejambe est d’autant plus valable depuis que tu as fait l’erreur d’entrer dans sa chambre avec.. » Un silence sans doute lourd pesa un instant dans la pièce, avant que Luven ne réapparaisse une bière décapsulé à la main. « Je serais toi, je ferais très attentions à mes faits et gestes dans cette maison. Un accident est bien trop vite arrivée Wincheston.. »



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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Sam 3 Jan - 0:17

Quand l'amour engendre la folie.



L’espace d’un instant, Ethan pu voir sa vie défiler devant ses yeux. Avant même qu’il n’ait eu le temps de comprendre ce qu’il lui arrivait, voilà que son ravisseur venait de l’empoigné par le col. Un léger bruit de surprise absolument pas contrôlé venait de glisser entre ses lèvres. Son cœur, battait à tout rompre dans sa poitrine, tambourinant contre l’arme qui se trouvait dans sa blouse. Avait-il été si imprudent … ? Pourtant en prenant cette arme, il pensait avoir joué la carte de la sécurité. Il buvait les paroles de cet homme à la poigne si forte, qu’il n’osait répondre. Ce n’est seulement que lorsqu’il eut la certitude que ce beau brun – car il fallait bien lui reconnaître au moins ceci, il était plutôt beau pour un fou furieux – ne lui tirerait pas une balle entre les deux yeux, qu’Ethan reprit une grande inspiration se rendant ainsi compte qu’il avait cessé de respirer … « Vous savez que vous êtes vraiment encore plus con que vous en avez l’air hein ? » rétorqua-t-il une fois bien sûr de s’être assuré que l’homme s’était éloigné en direction de la cuisine.

Posant les yeux sur la gamine, il s’approcha d’elle un instant alors qu’il n’était même plus capable d’aligner deux mots. Dans quelle merde s’était-il encore fourré … Assis sur le bord de son lit, il vérifia ses constantes de bases. Tout semblait d’aller pour le mieux. Mais il le savait, elle n’était pas à l’abri d’une nouvelle crise. Et la prochaine pouvait très bien être beaucoup plus violente. Regardant l’enfant avec tendresse, il posa une main sur sa jolie petite tignasse dorée avant de se relever brusquement lorsqu’il sentit la présence de l’homme en question avant même d’entendre sa voix. D’ailleurs, comment connaissait-il son nom ? L’observait-il depuis un moment ? Mon dieu, un nombre incalculable de scénarios traversèrent l’esprit d’Ethan … Avant même que cet abruti ne réalise que son nom était tout bêtement marqué sur son badge accroché à sa blouse.  En état de stress, il pouvait vraiment avoir l’air débile. Levant les yeux au ciel de par sa propre connerie plutôt que par la réflexion de son geôlier, il s’exprima : « Vous connaissez mon nom, je pourrais peut-être connaître le vôtre … ? » Au moins, il avait le mérite d’avoir essayé !

Ce nom, s’il parvenait à l’obtenir, lui permettrait au moins de pouvoir s’adresser directement à cet homme avec d’autres termes que l’abrutis, le génie ou bien encore le fou furieux. Puis surtout, peut-être, lui servir lorsqu’il se rendra directement chez les flics à la sortie de cet appartement. Une idée folle passa dans l’esprit du jeune médecin, il tenta donc de la mettre en œuvre, commençant par s’adresser à cet homme comme il s’adresserait à la famille de ses patients : « Ecoutez … Je ne sais vraiment pas ce que vous avez contre mes confrères ou bien même contre les hôpitaux en général. Mais faut vraiment que vous compreniez que je peux rien faire de plus ! En tout cas, pas ici ! J’ai trouvé dans vos cartons de quoi l’aider un peu, pour qu’elle revienne à elle plus facilement durant la prochaine crise. Car il y en aura une autre, et une autre encore ... C’est certain … » Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien que ces paroles ne concordaient pas vraiment avec le geste qu’il s’apprêtait à commettre, sa voix était douce et sincère. Et pleine d’inquiétude pour la petite. « Mise à part prendre un bistouri et ouvrir à l’aveuglette en espérant trouver la cause de ses crises … Je ne peux rien faire ici. Et je refuse de laisser cette pauvre petite continuer de subir ça. Elle doit vraiment être soignée au plus vite … » Se mettant devant le lit de la petite, lui tournant le dos pour éviter qu’elle ne voit l’arme que le médecin pointait fébrilement sur l’homme qui, devait probablement être son père. Il ne voulait pas lui faire peur … Bien que la pauvre enfant devait probablement en avoir vu d’autre ! « S’il vous plait, je veux seulement faire mon travail et la soigner … C’est bien pour ça que vous m’avez enlevé, non .. ? » Journée de merde, quand tu nous tiens..

lumos maxima
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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Mer 7 Jan - 20:08

Quand l'amour engendre la folie. × ft. Luven & Ethan



Ce type devait être définitivement fou. C’est ce que se disait à l’instant même Luven en lorgnant ans gêne aucun sur la silhouette de cet homme qui non content de l’avoir insulté à moult reprise, le pointait désormais avec sa propre arme. Retournement de situation; Bonjour. Cependant, bien qu’ayant parfaitement perçu la peur dans le regard du Médecin pas plus tard que lorsqu’il l’avait brutalement empoigné par le col de sa blouse, le jeune papa lui, ne craignait nullement l’arme pointée sur son torse. Alors oui peut-être qu’au fond, ce Wincheston avait raison. Il était totalement fou. Un fou furieux avec des tendances violentes et agressives. Un fou furieux qui depuis un temps déjà ne redoutait plus la mort. Ce fut sans doute la raison pour laquelle Luven; éclata tout simplement de rire, tellement la situation à ses yeux semblait grotesque. Il débarquait avec un Doc’ dans son appart’, chose qu’il n’avait jamais fait même avec ses conquête d’un soir, l’avait pointé avec son beretta 9mm avant de lui donner l’ordre directe de soigner son bébé.. Et résulta, ce type retournait son propre moyen de défense contre lui. C’était totalement con. Irréel et comique, digne d’un film de série totalement à chier et prévisible. Son rire un peu sinistre fini par se calmer et l’ex Sniper vint croiser ses bras sur son torse, défiant clairement le jeune homme de presser la détente, chose qui évidemment ne se ferait jamais. Petit un, parce que ce ‘Gamin’ n’avait sûrement pas l'étoffe d’un tueur prêt à descendre un père devant sa gamine. Oh peut être avait-il retirer des vies malgré lui en salle d’op’, mais il n’avait pas ce regard que tout les survivant de guerre avaient. Le regard d’un homme aux mains maculés de sang. Le regard d’un homme qui avait froidement assassiné ses semblables. Et pour sa part non pas par survit, mais simplement parce que quelqu’un lui avait filé une photo et un paquet de fric pour appuyer sur la gâchette.

« Aller, pose ça je suis sérieux. Tu vas vraiment finir par te casser un ongle princesse, et j’aurais alors plus personne pour là soigner elle. » Son rictus moqueur toujours en place, il fit un vague signe de tête en direction de la fillette, pas plus importuné par cela par la situation. Dans tout les cas, si vraiment Wincheston avait les couilles pour tirer, il lui faudrait trouver le cran de sécurité, charger l’arme et surtout faire gaffe au recule de son petit bijoux qu’il avait payé une blinde et qui franchement demandait un entraînement plutôt ardue pour s’en servir. Au pire il ne frôlerait que sa tête, au mieux tellement abrutis qu’il était, ce Doc’ se crèverait un oeil seul. D’ailleurs, ce même abrutis le fut assez pour lui demander son nom et pendant un instant le jeune Militaire crus avoir touché le fond de la connerie et dés lors afficha un air mi ennuyé mi amusé. « Tu doit vraiment pas être futé pour croire que je vais te donner mon nom toi.. » lâchât-il d’une voix tout à fait moqueuse. Il ne lui donnerait sûrement pas la chance de pouvoir le boucler dans une quelconque cellule. De toute façon, sauf si ce Doc’ venait à trouver ses véritables papiers d’identités pour le moment soigneusement rangé dans un cartons qu’il n’avait pas ouvert depuis des lustres.. Il ne risquait pas grand chose. Son chéquier était identifié à un faux nom, tout comme ses divers comptes. Les seuls vestiges de son passé, reposaient dans un certain cartons annoté d’un certain nom ou les affaires reposaient toujours puisque jamais il n’avait eut le coeur de s’en débarrasser. Ainsi les affaires personnelles du Colonel  Meyers reposaient  au chaud, avec une tripotés de vielle photo de promo et de tout autre souvenirs qu’il jugeait depuis ‘Futils.’ La seule chose qu’il gardait constamment sur lui, était la plaque que les militaire avaient autour du cou, indiquant un numéro, une date de naissance et un nom. Lui, en possédait trois.

Sans se préoccuper du fait qu’il avait le canon de son Berreta pointé sur le torse, Luven vint avaler quelques longues gorgés de sa bière, non sans pousser un soupire d’aise. Rien à faire, sa journée avait été longue et ce type à blablater comme une poulette des beaux quartiers ne faisait que la rallonger.. Surtout maintenant qu’il était partit dans un de ces discours que l’on servait aux gens crédule. Loin d’être dupe, le jeune homme vint poser sa bière sur le meuble derrière lui, avant de faire un pas en avant, sa main venant se poser sur le canon du Berreta, et ses doigts venant s’enrouler autour de la détente, il fit pression de l’arme contre son torse, un air las au visage, avant d’appuyer brusquement sur la détente.« Boom. Vous venez de tuer un homme. Satisfait?~ » L’arme fit un petit clique signe que le chargeur était de toute évidence vide et de nouveau son sourire moqueur masquait ses fines lèvres. « Fini de jouer gamin, met toi au boulot avant que je ne m’énerve réellement. »

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MessageSujet: Re: Luven & Ethan #Quand l'amour engendre la folie.   Sam 17 Jan - 17:38

Quand l'amour engendre la folie.



Ethan ne comptait pas baisser l'arme qu'il pointait à présent en direction de son ravisseur. Et même si ses mains se faisaient tremblantes ... Il était déterminé à appuyer s'il se sentait d'avantage menacé. D'ailleurs, on aurait presque pu considérer l’appellation de princesse comme étant une menace, une véritable atteinte à sa virilité qui venait de prendre très cher d'un seul coup. Mais le jeune médecin ne se défila pas pour autant, tâchant de rester le plus immobile possible. Désespéré face aux nombreuses remarques débile de cet abrutis, Ethan commençait sérieusement à perdre son sang froid. « Mais je ne demande que ça moi, de la soigner ! Mais pour ça vous devez me laisser faire mon travail, et nous ramener à l’hôpital.  » Evidemment, l'homme ne lui avait pas donné son nom. Après tout .. Ça aurait presque été trop facile sinon.

Il ne quitta plus des yeux son ravisseur. Le voyage s'avancer légèrement, il déplia quelque peu ses doigts jusqu'à présent crispés sur l'arme pour réajuster sa visée. Punaise, c'est pas pour ça qu'il avait signé ! Et encore moins pour ça qu'il avait prêté serment. Il devait sauver des vies ... Sauf que pour cela, il était censé utiliser un bistouris et non pas une flingue. De plus, il préférait largement la stérilité des hôpitaux à cet appartement pleins de cartons pas encore déballés. Lorsque l'homme vint appuyer sur la gâchette, tandis que l'arme pointait son torse. Ethan ne réagissait même pas. Réalisant que l'arme n'était pas chargé ... Il ne savait plus trop quoi penser. Beaucoup de paramètre venaient d'être modifiés ... L'arme était donc tout aussi déchargée quelques temps plus tôt sur le parking de l'hôpital .. Autrement dit, cet homme n'avait-il peut être aucune intention de lui faire du mal .. ? Il voulait protéger l'enfant, et ça Ethan le comprenait. Bien que son ravisseur représentait à présent un énorme mystère pour lui. Un peu comme ses nombreux mystères médicaux qui passionnent le jeune médecin. Sauf qu'ici en l’occurrence, il s'agirait sans aucun doute d'un mystère psychiatrique... !  

Pensant stupidement qu'il ne risquait plus rien en vu de l'arme déchargée... Ethan la posa au sol et se dirigea vers la gamine.  « Viens par là ma belle ... Voilà. » dit-il d'une voix douce et rassurante. La petite à présent dans ses bras, il fit face à son ravisseur qu'il défia du regard. Il savait que tant qu'elle serait dans ses bras, il serait bien obligé de l'écouter.  « Je ne joue pas. Et pour que je puisse faire mon boulot, on doit retourner à l’hôpital. J'veux simplement lui venir en aide ... C'est mon métier. Ma raison de vivre, c'est de soigner des enfants. Alors maintenant vous n'êtes pas obligé de me faire confiance, mais en attendant c'est vous le taré qu'enlève des médecins en les menaçant, et moi le gentil docteur qui met des pansements avec des nounours dessus. »  

La mâchoire serrée, il parlait avec une sincérité et un calme remarquable. Et pourtant ... Cette sérénité dans sa voix semblait si fragile à cet instant. Il pris d'une main les deux doses d'urgences qu'il avait soigneusement déposé sur la table de chevet, au cas où la petite ferait une autre crise, puis il contourna l'homme pour se rendre dans la cuisine.
« Je vais l'emmener à l'hôpital. Je vais découvrir ce qu'elle a, et j'vais la soigner. Maintenant vous faites ce que tout les pères feraient pour leur gamine, et vous me conduisez à l’hôpital. Sinon, j'y vais à pied. »  
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