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 You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.

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MessageSujet: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Dim 21 Juin - 21:48





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

 La chaleur. Et l'été venait à peine de commencer que l’espagnole en avait déjà marre. Chaud, elle avait trop chaud. Et son gros ventre n'arrangeait rien. Car oui malgré qu'on veuille la rassurer elle est grosse Eléanor. Énorme même. Telle une baleine échoué sur la plage. C'est d'ailleurs un peu ce qu'elle est quand elle s'installe sur le canapé et que Szymon ou Kasia sont obligés de l'aider à se relever. Même la gynécologue lui a dit lors du dernier rendez vous. C'est pour ça qu'elle ne travaille déjà plus, histoire de ne pas prendre trop de risques alors qu'elle n'est même pas encore à son 8 ème mois de grossesse. Mais ça l'arrange la brune parce qu'elle n'en peux plus. Même marcher et se déplacer devient toute une épreuve. Et dire qu'elle doit attendre encore un mois et demi comme ça...

Pour ne pas changer Eléanor se trouvait allongé sur le canapé des Polonais, zappant à la télévision en espérant trouver un programme qui ne soit pas trop débile et un minimum divertissant. Même ca c’était trop demander. Au pire elle irait piquer un bouquin à son meilleur ami... Appuyant encore une fois sur le bouton pour changer de chaîne elle décida d'arrêter là et d'essayer de faire une petite sieste. Vu que le petit monstre se trouvant dans son ventre trouvait amusant de jouer toute la nuit, l'empêchant de dormir. D'ailleurs elle en avait profité pour lui trouver un nom. Enfin. Elle avait longuement hésité entre deux avant de laisser choisir son fils, après tout c'était à lui de porter ce prénom jusqu'à la fin de ces jours. Et il en avait décidé ainsi. Il se nommerait Lukas. Lukas Mateo Szymon Artega. Pour le nom du père elle ne savait pas encore quoi faire. En tout cas elle voulait qu'il porte le sien. C'était son fils après tout.

A peine la demoiselle avait fermé les yeux qu'elle ressentit une douleur au ventre. Elle y porta la main, pensant à un coup de pied. Non. Les coups de pieds ne faisaient pas cette effet là. Elle referme les yeux et ressent l'envie d'aller aux toilettes. Décidément on ne veut pas qu'elle fasse de sieste. Prenant sur elle de ne pas vouloir déranger Szymon pour l'aider à se lever du canapé, Léa se débrouille comme elle peut et arrive enfin à se mettre sur ses deux jambes. Elle fait quelques pas avant de s'arrêter brusquement. Elle sent quelque chose lui couler entre les jambes. Il manquerait plus qu'elle devienne incontinente.

Non ce n'est pas ca et l’espagnole le sait. Les livres qu'elle a lut... Tout lui revient en mémoire. Elle se plie en deux sous une nouvelle douleur. Contraction. Non ce n'est pas possible... Pas maintenant. Il est encore bien trop tôt. Elé se met à trembler, regardant autour d'elle, à la recherche de quelque chose à faire, d'une réponse sur la marche à suivre. Elle ferme les yeux, essaie de se souvenir de ce qu'elle a lut. Aller à l'hôpital, prendre le sac du bébé. Merde. Il n'est pas prêt. Il n'y a même pas de sac, la demoiselle avait encore plusieurs semaines pour le faire.

Une nouvelle douleur la fait grimacer. Elle doit s'appuyer à une chaise pour ne pas tomber. Il y a quelque chose qui ne va pas, elle le sent bien. Alors la brune fait la seule chose qui lui passe par la tête : elle hurle.

_ SZYMONNNNNNN ! Il arrive.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Lun 22 Juin - 22:59





léa & ani & téo & szy
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J'avais vraiment cru que Kasia se fichait de moi quand elle m'avait dit qu'elle partirait sans ranger le capharnaüm ambiant qu'était sa chambre. Sincèrement. Je m'étais dit qu'elle allait se douter que Léa et son bébé allait rester un peu avant qu'elle ne se soit trouvé quelque part où aller, et que, très probablement, sa pièce allait être recyclée en nursery. Mais non. Elle ne s'était pas foutu de ma gueule, la polonaise, et avait pris soin de me laisser la charge de ranger ce qu'elle appelait son "bordel organisé". Enfin, organisé. Disons que nos avis sur la question divergeaient quelque peu. Alors voilà à quoi j'occupais mes journées, quand je n'étais pas au boulot. J'ouvrais les tiroirs, triais tout ce que j'y trouvais, faisais des piles, balançais certains vieux trucs dans un grand sac poubelle qui reposait dans un coin de la pièce. Et ce, même lorsque je venais d'assurer le service de nuit. Cette idée d'ouvrir un coffee shop vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sérieusement. Et, comme aujourd'hui, c'était vendredi, je m'étais réveillé de ma courte nuit, sieste, peu importait, il y avait quelque chose comme une heure et demie et, après une petit dèj, je m'étais attaqué de nouveau au rangement de la chambre de ma petite sœur. Très vite, j'étais tombé sur le journal qu'elle tenait quand elle était petite, qu'elle cachait sous sa pile de livres quand je rentrais dans sa chambre. Et je l'avais ouvert, et j'avais commencé à le lire, et j'avais fini assis sur la moquette, contre le lit, en train de me fendre des barres sur le journal intime de ma sœur. J'étais à fond, très sincèrement. J'avais oublié ce Mateusz dont elle nous parlait tout le temps, et cette Kamila qu'elle ne pouvait pas blairer. Et puis, un cri me tira de ma lecture. Un cri long, fort, assez flippant. Mon nom qui résonnait entre les murs de l'appartement. J'ai sursauté comme jamais, envoyant le journal valser quelques mètre devant moi. Et puis, deux mots. Une bombe, lâchée comme ça. Il arrive. Putain, déjà ? Genre, sérieusement ? Si elle se payait ma tête, elle aussi... J'ai tout de même bondit sur mes pieds, commençant à courir dans le couloir alors que je ne m'étais pas encore tout à fait redresser, manquant donc de me ramasser la tête la première sur le parquet. Je me suis accroché sur le comptoir une fois arrivé dans la cuisine, à peine quelques secondes après, histoire de m'empêcher de tomber. Et je relève les yeux.

Elle avait une main sur le dossier d'une chaise, l'autre sur son ventre. Courbée en deux, elle semblait à bout de souffle. Où est-ce que je l'avais vue pour la dernière fois ? Le canapé ? Elle avait fait quoi, trois pas, et ça l'avait mise dans un état pareil ? Ça voulait bien dire qu'elle était sérieuse.« Boże. » C'était ce qui se passait quand me retrouvais comme un con devant quelque chose qui me dépassait. Mon anglais disparaissait l'espace de quelques secondes. Le processus qui traduisait instantanément mes pensées d'une langue à l'autre s'éteignait. J'ai passé ma main derrière ma nuque, dans mes cheveux, sur mon visage, avant de la ranger dans ma poche, de la ressortir, de refaire ceci encore une ou deux fois. Je sentais ma bouche s'ouvrir et se refermer à plusieurs reprises. Elle était marrante, elle. J'faisais quoi, hein ? « Viens, on va s'asseoir. » Je n'avais rien trouvé de mieux à faire. Je me suis précipité vers elle pour passer une main derrière son dos et son bras derrière mon cou. On a atteint le canapé, où on s'est tous les deux assis en une presque parfaite synchronisation. Je l'ai regardée pincer les lèvres, et j'ai fait de même. Et merde. Mon téléphone. Sur la table basse. Amen. Je me suis penché pour l'attraper, ai cherché un nom dans mon répertoire. Une seule personne me semblait appropriée pour la situation - même si j'étais la seule personne de la planète à avoir des réflexes pareils, très probablement. Un bip, deux bip, un "allô ?" et j'ai cru que j'allais bénir ce type. « Ani, faut que tu viennes. Genre, tout de suite. » Il m'a demandé ce qu'il s'est passé, et j'ai de nouveau posé les yeux sur Eléanor, qui me regardait, elle aussi. « Il se passe que y a un petit russo-espagnol qui semble vouloir s'asseoir sur mon canapé, bro. »
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mar 23 Juin - 17:39

LEA, SZY, TEO, ANI
bébé arrive
En fait, il n’y avait rien de mieux que de passer une nuit avec celle qu’on aimait dans les bras. Et le mieux c’était quand aucun de nous deux n’avait besoin de se lever le lendemain matin. Endormi, je sentais parfaitement le corps de ma petite amie contre le mien et je la serrais contre moi. J’étais bien là, vraiment bien. Puis une sonnerie. Une sonnerie qui me sortait de mon sommeil, alors que je n’en avais vraiment pas envie. Je n’avais pourtant pas mis de réveil, j’en étais certain. Ce n’était pas ça. Oh nan pas l’téléphone, pas maintenant. Je râlais et ouvrais doucement les yeux. Gardant Lana contre je passais doucement mon bras par-dessus elle en faisant attention de ne pas la réveiller et attrapais mon téléphone. Je regardais le nom affiché sur l’écran : Szymon. S’il voulait manger des crêpes, le Polonais aurait pu encore attendre une heure ou deux, au lieu de m’extirper de mon sommeil comme ça. J’hésitais une fraction de seconde avant de décrocher après la deuxième sonnerie.

« Allô ? »

Et contrairement à moi, mon ami semblait bien réveillé, car à une vitesse assez incroyable pour un matin, il me dit que je devais venir. Tout de suite.

« Qu’est-ce qu’il se passe ? »

Ben oui, c’était la moindre des choses ça, de me dire pourquoi je devais me lever aussi vite. Quoi ? Un petit russo-espagnol voulait s’asseoir sur son canapé. Je soupirais.

« Bro, il est un peu tôt pour faire des bla… »

Oh. Ce n’était pas une blague. Je pouvais parfaitement l’entendre à la voix du Polonais. Et puis Eleanor, vivait avec lui, elle attendait un bébé. Elle était espagnole, le père russe. Mais il était trop tôt non ? Elle n’était même pas au huitième mois si j’avais compris. Oh merde.

« J’arrive. »

Je raccrochais et reposais le téléphone. Lana avait fini par se réveiller et me demanda ce qu’il se passait.

« Rien de grave, je reviens. »

Je l’embrassais tendrement.

« Rendors-toi. »

Je me levais, calmement. Je ne voulais pas qu’elle s’inquiète. Je prenais mes vêtements et sortais de la chambre. Je fermais la porte de ma chambre, et là je commençais à stresser. Enfilant mes vêtements à la vitesse grand V sous les yeux interrogateurs des chiens, je fini par sortir de l’appartement aussi vite que possible. Au passage, je frappais à la porte de l’appartement de Matéo.

« MATEO ! On a besoin de toi, vite, en bas ! Chez Szymon ! »

Et je reprenais ma route, dévalant les escaliers en espérant que l’Espagnol allait me suivre. Et ce n’est qu’une fois devant la porte de Czajkowski que je remarquais que j’étais encore en chaussettes. Je n’en tenais pas compte et ouvrais la porte de l’appartement qui par chance était ouverte. J’allais directement dans le salon où il se trouvait avec Eleanor.

« Je suis là ! Et Matéo devrait arriver ! »


Dernière édition par Anakin W-J. Denton le Mer 1 Juil - 23:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mer 24 Juin - 21:36





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

Paresser au lit toute la journée était quelque chose que Matéo aimait faire lorsqu'il ne travaillait pas. Et aujourd'hui par exemple il ne travaillait pas. Mais depuis quelques temps, ses matinées avaient un peu changer, parce que maintenant il partageait le lit d'Althea et les choses étaient assez différentes. En effet, avec la peau de sa meilleure amie contre la sienne, la première chose à laquelle il pensait le matin, à présent, ce n'était pas de se rendormir. Étonnant n'est-ce pas ?  

Ce matin, il commençait à peine à émerger, glissant ses doigts dans les cheveux de la jolie blonde endormi à côté de lui, qu'on tambourinait à sa porte. Il reconnu la voix d'Anakin. Mais qu'est-ce qu'il foutait à crier comme ça ? Enfin, pourquoi ? Il n'était pas aussi matinal d'habitude, non il était même pire que lui, enfin ouais, on allait dire ça. Mais visiblement, cela semblait assez important. Besoin de lui ? Chez Szymon ? Putain c'était flippant. Matéo ne savait même pas pourquoi on avait besoin de lui et ça lui procurait une soudaine monté de stresse, et d'adrénaline. Enfilant le plus rapidement possible un jean et un T-shirt, l'espagnol sortit en trombe de l'appartement, sans même refermer la porte, dévalant les escaliers aussi vite que possible, se sentant obligé d'hurler alors qu'il atteignait la porte de l'appartement du polonais et de sa soeur, surtout sa soeur.

-Je suis là !

Regardant autour de lui, cherchant presque un début d'incendie, il ne vit que Szymon et Léa installés sur le canapé. Il voyait sa soeur grimacer, sûrement  de douleur. Borde que se passait-il ? Ils avaient réussi à le mettre dans une situation de panique.

-Léa ça va pas ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est le bébé ? Qu'est-ce qui se passe ? Putain mais pourquoi vous appelez Ani et pas un putain de médecin si y a un problème ?!  
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mer 24 Juin - 22:20





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

 L’espagnole souffrait. Oui elle avait mal, terriblement mal et cela l’effrayait. Elle savait ce que ça voulait dire, ce qu’elle ressentait annoncé l’arrivé du bébé sauf qu’il était trop tôt. Beaucoup trop tôt. Son fils ne devait pas voir le jour avant au moins un mois et demi. Pas avant. Pas comme ça au milieu du salon du polonais. Se tenant au dossier d’une chaise, Eléanor était plié en deux, une main contre son ventre, comme si cela allait atténuer, comme si cela pouvait faire quelques choses. Trouvant la force de se relever un peu, elle se mit à hurler, pour prévenir son meilleur ami que quelque chose n’allait pas, qu’un nouveau petit gars était sur le point de montrer le bout de son nez. Puis elle se courba une nouvelle fois, grimaçant, gémissant. Ça faisait vraiment trop mal.

Léa leva les yeux pour voir son meilleur ami débouler à toute vitesse dans le salon, de l’inquiétude plein le regard et le visage. Elle ne bouge pas, incapable de faire autre chose que de respirer, comme elle la apprit en lisant ces fichus bouquins, comme elle la vu dans les films, espérant que ça allait faire quelque chose. Qu’Il allait faire quelque chose. Toute seule elle ne s’en sortirait pas la demoiselle, le cerveau obscurcit par la douleur, elle n’arrivait plus à réfléchir, plus à se souvenir de ce qu’elle devait faire. Levant un regard suppliant vers Szymon, elle se rend compte qu’il n’est pas dans un meilleur état qu’elle. Désemparé, ils le sont tous les deux. Deux enfants qui ne sont pas prêt pour ça. Il finit par réagir et l’attrape pour l’aider à s’installer sur le canapé. Elle se tient à lui, comme si sa vie en dépendait, se demandant en quoi cela arrangerait les choses, si cela ne serait  pas pire…

Respire. Bloque. Expire. Ça fait mal.

_ Szymon… J’ai mal… C’est pas normal… Y’a quelque chose qui va pas… Je le sens.

Du plus profond d’elle-même, comme lorsqu’une personne raconte qu’elle a eut un mauvais pressentiment. Eléanor respire, encore et encore, puis grimace, essaie de ne pas se mettre à crier, mais sait qu’elle ne tiendra pas longtemps, qu’ils n’auront pas le temps… Le temps de rien. Elle sent qu’il arrive. Du coin de l’œil, elle voit le polonais qui prend son téléphone. Anakin ? Vraiment ? C’est lui qu’il appelle alors qu’elle est en train d’accoucher, ou tout près ? Pourquoi pas ne pas rameuter tout l’immeuble tant qu’il y ait. La brune ferme les yeux, serre les dents, pose sa main sur le bras de son meilleur ami.

_ Matéo… Je veux Matéo.

En espérant qu’il soit chez lui et pas à la caserne, qu’il pourrait, si ce n’est l’aider, au moins la rassurer. Ses parents. Elle voulait les revoir, leurs parler, s’excuser de ce qu’elle a fait, d’être partie comme ça, de les avoirs déçus. Mais pourquoi pense-t-elle à ça maintenant ? Du bruit se fait entendre dans l’entrée et l’espagnole tourne la tête pour voir apparaître Anakin. Une nouvelle contraction. Un gémissement qui s’échappe de ses lèvres, sans qu’elle ne puisse le contrôler. Jamais elle n’aurait pensé que ce soit aussi douloureux de donner la vie. Et encore elle n’en était qu’au début. Il fallait qu’elle aille à l’hôpital, qu’elle soit entouré de médecin, avant qu’elle ne mette au monde son fils dans le salon de son meilleur ami.

Un cri s’échappe de sa bouche, les larmes s’agglutinent au bord de ces yeux clos, sa main se crispe sur son ventre. Là elle en est sûr, quelque chose ne va pas, et c’est de sa faute, ça l’est forcement. Toutes les conneries qu’elle a pu faire, elle les paie aujourd’hui… Elle entend son nom, l’accent espagnol, ouvre les yeux pour contempler son grand frère, sa famille. Elle n’a jamais était aussi heureuse de le voir, de le savoir a ces côtés.

_ Il arrive… Maintenant !
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Jeu 25 Juin - 21:49





léa & ani & téo & szy
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J'ai pincé les lèvres encore un peu plus fort alors qu'elle me disait que quelque chose n'allait pas. Elle pouvait très bien dire ça seulement parce qu'on était seulement en juin, qu'on était censés devoir attendre encore un peu. Enfin, on. Elle, plutôt. J'attendais rien, si ? Mais sans réellement pouvoir l'expliquer, je sentais qu'elle ne prenait la situation pour plus qu'elle ne l'était. Quelque chose n'allait vraiment, vraiment pas. C'est ce qui m'a fait réagir, je pense. Parce que j'aurais pu rester toute la journée agrippé à ce foutu comptoir, ne sachant quoi faire de ma main et de mon corps tout entier, à la regarder rendre l'âme au milieu de ma cuisine. Je l'ai aidée à aller s'asseoir sur le canapé et, une fois à ses côtés, j'ai attrapé mon téléphone sur la table basse en face de moi, un seul nom dans ma tête. Anakin. Pourquoi, je sais pas, ça m'est juste venu comme ça. Je trouverais bien une explication rationnelle plus tard. Quoi ? Il pensait réellement que je lui faisais une blague ? « Mais j'me fous pas de toi ! » Je n'ai pas eu le temps de continuer qu'il avait déjà tilté. J'ai senti la main de l'espagnole sur mon bras, et j'ai plissé les sourcils, avant qu'elle ne prononce le prénom de son frère. J'ai hoché la tête. « Ani ? Tu peux demander à Matéo de venir, aussi ? » Il a dit qu'il arrivait, j'ai hoché la tête encore une fois, tout en sachant qu'il ne pouvait pas le voir, et j'ai raccroché. La main d'Eléanor sur mon bras, je l'ai glissée dans la mienne, et je l'ai laissée la serrer aussi fort qu'elle le voulait. J'avais écrasé celle de ma mère quand je m'étais fait arracher ma dernière dent de lait, alors, puisqu'elle allait donner la vie, elle pouvait parfaitement broyer mes dix doigts. Un par un s'il le fallait.

Anakin a fait irruption dans mon appartement, suivi de moins d'une minute par Matéo. J'ai soufflé un grand coup, ravi de voir que je n'aurais pas à gérer cette situation tout seul. Parce que, je devais bien avouer que je n'avais aucune foutue idée de ce que je pouvais faire. Le frère de ma colocataire lui a posé plusieurs questions avant de se tourner vers moi et de m'en poser une nouvelle, sur un ton un petit peu plus pète-sec que ce à quoi je m'attendais. Dans d'autre circonstances, je n'aurais rien relevé. Ça restait Matéo, fallait pas s'étonner. Mais bon, là, ça ne m'allait pas trop, de passer outre. « Bordel mais, vous êtes des putain de pompier, ok ? Vous avez mis une minute trente à venir ici, alors qu'un toubib aurait mis une demie heure ! Et puis merde, Ani il m'a dit "si y a un problème, t'appelle." J'appelle Ani moi, quand y a un truc qui va pas, d'accord ? » J'ai pris ma tête entre mes mains, les yeux baissés vers le sol du salon... Avant qu'il ne tombe sur les pieds de mon meilleur ami. « Buddy, ton chien a bouffé tes chaussures ou quoi ? » Il n'avait probablement pas eu le temps d'en mettre, vu à la vitesse où il avait rappliqué chez moi. Mais rien n'avait pu retenir ma remarque. Et Léa ne lui a pas laissé le temps de répondre quoique ce soit, nous forçant tous les trois à tourner la tête vers elle en même temps. Ce n'était pas tant le il arrive qui m'a fait ouvrir les yeux en grand, très grand. Elle me l'avait déjà dit, ça, ou devrais-je dire, hurlé à travers l'appartement. Non, c'était plutôt le maintenant. Jusqu'ici, j'avais cru qu'on avait encore une ou plusieurs heures devant nous. Mais non. Maintenant. J'ai lâché un nouveau mot en polonais, un peu moins poli que le précédent. « J'espère que vous êtes un peu moins perdu que moi, les gars. Sinon... » Je n'ai pas continué. Parce que je n'avait aucune idée de ce qui allait se passer. J'ai pincé les lèvres une nouvelle fois. « Elle a dit qu'elle avait mal. Que c'était pas normal. » Et je crois que c'est à ce moment que la première larme est tombée sur ma main, et sur celle de Léa par la même occasion.
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Dernière édition par Szymon B. Czajkowski le Sam 27 Juin - 18:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Ven 26 Juin - 23:28

LEA, SZY, TEO, ANI
bébé arrive
Si quelqu’un m’avait dit que j’allais être réveillé par Szymon, me demandant de venir rapidement car Eleanor était sur le point d’accoucher, jamais je n’y aurais cru. D’abord j’avais cru qu’il se payait ma tête, puis j’avais fini par tilter. Il avait vraiment l’air d’avoir besoin d’aide. Après qu’il m’ait demandé de chercher Matéo, je lui disais que j’arrivais. Ne voulant pas inquiéter ma petite amie qui était encore dans mes bras, je lui disais simplement que je revenais rapidement. L’embrassant avant de partir, ce n’est qu’une fois hors de sa vue que je commençais à réellement me dépêcher oubliant jusqu’à mes chaussures avant de descendre. Arrivé chez le Polonais, j’entrais directement. Par chance, la porte était ouverte. Et je retrouvais mon meilleur ami et l’Espagnole sur le canapé. Je les regardais, annonçant que Matéo devrait arriver. Et il arriva. Seulement quelques secondes après que j’ai fini ma phrase. Lui aussi semblait sortir du lit. Il commença par regarder autour de nous, comme si il cherchait un début d’incendie. Mais finalement, son regard se posa sur les deux personnes assises sur le canapé. Je le regardais poser toutes ces questions, beaucoup trop rapidement pour répondre à chacune d’entres elles. Mais la dernière. La réponse que Szymon pourrait apporter à la dernière question de l’Espagnol m’intéressait. Je tournais la tête vers Szymon. Ouais, pourquoi m’avait-il appelé moi et pas un médecin ? Je le regardais, lui posant à mon tour la question, silencieusement. Et sa réponse. Sa réponse était vraie, logique, censée. On était pompier et préparé à ce genre de situation. Combien de femmes enceintes avions nous déjà emmené à l’hôpital. Et puis c’est vrai que nous avions été rapides à arriver. Beaucoup plus rapides qu’un médecin en tout cas. Et oui, je lui avais dit que si un jour il y avait un problème, n’importe lequel, il devait m’appeler. Et c’est ce qu’il avait fait. Je hochais légèrement la tête, pour confirmer ce qu’il disait.

Mais la question du Polonais cette fois m’interpella à son tour. Mon chien ? Mes chaussures ? Je baissais la tête vers mes pieds. Ah oui. C’est vrai.

« Non c’est que… »

Mais je n’avais pas le temps de finir ma réponse, qu’Eléanor me coupa la parole nous forçant tous à la regarder. Elle disait qu’il arrivait. Maintenant. Merde. Je pensais que nous aurions encore le temps de l’emmener à l’hôpital mais apparemment non. Ce genre de situation, nous y étions préparé aussi en tant que pompier mais… Je ne l’avais jamais vraiment vécu. Je fixais la jeune Espagnole, ne sachant pas vraiment comment réagir sur le coup. Et pourtant il fallait qu’on se magne. Qu’on se dépêche avant qu’il n’arrive quelque chose, que le bébé décide de sortir tout seul. J’entendais Szymon parler, disant qu’il espérait que nous étions moins perdus que lui. Techniquement oui, mais pour l’instant j’avais l’impression de l’être tout autant que lui. Lorsque je tournais à nouveau la tête vers mon ami, une larme coula sur sa joue. Je soufflais. Il s’inquiétait vraiment pour sa meilleure amie et ça se voyait. Ca c’était toujours vu. Je m’approchais d’eux et posais ma main sur l’épaule de Szymon, la serrant un peu pour le rassurer.

« Ca va aller… Promis. »

Je relevais la tête vers Matéo.

« On est préparé à ça je vois pas pourquoi on pourrait pas l’faire. »  


Dernière édition par Anakin W-J. Denton le Mer 1 Juil - 23:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Lun 29 Juin - 17:15





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

Se faire réquisitionner au saut du lit n'avait au grand jamais amusé Matéo, surtout un jour de repos. Son travail était assez épuisant physiquement pour que profiter de ces jours là lui soit vitale. Et là on tambourinait à sa porte pour qu'il vienne constater l'état... de sa sœur. Evidemment qu'il était stressé, paniqué, en colère. Oui il savait gérer ce genre de situations, mais pas quand il s'agissait de sa famille. Même s'il ne lui montrait jamais vraiment à quel point il tenait à elle, elle lui était indispensable et il s'inquiétait toujours pour elle. Mais un Artega ne montre pas ce genre de choses, comme un Artega ne doit pas paniquer. Alors Matéo serra les poings, essayant de se contenir, il devait se concentrer sur sa sœur. Mais la réponse du Polonais n'était pas vraiment pour arranger les choses. Il appelait Anakin quand quelque chose n'allait pas ? Mais là c'était pas un truc qui allait pas, c'était sa sœur qui était sur le point d'accoucher bordel ! Est-ce qu'il avait un tant soit peu de discernement ?

-C'est pas avec toi qu'elle devrait vivre.


Sec, méchant, mauvais, frustré. Injuste, aussi, il l'était certainement mais là il ne voyait que sa petite Léa qui souffrait, sa petite Léa qui aurait dû être à l'hôpital et pas sur un putain de canapé. Alors Anakin pied nus, il en avait pas grand chose à carrer non plus, il fallait bien le dire. Et voilà Léa qui venait de lui dire que le bébé arrivait, maintenant. Son sang ne fit qu'un tour, une poussée d'adrénaline, une sueur froide de stresse, maintenant il devait gérer. On inspire, on expire, on respire, aller. C'était faisable, ça devait l'être. Parce que la santé de sa sœur et celle de son neveu en dépendaient. Les nerfs de Matéo étaient à vif, tellement que chaque phrases de Szymon l'énervait, l'agaçait au plus haut point. Moins perdu que lui ? Encore heureux, parce que si les pompiers devaient compter sur lui et ses merveilleux réflexes, Eleanor serait déjà morte en couche. Et maintenant il pleurnichait, qui lui avait foutu un chiffe molle pareille ? Est-ce qu'il se rendait compte de son inutilité immédiate ? Putain de boulet, il devait se traîner un putain de boulet.

-Pousse toi.


Le ton de l'Espagnol était sans appel. Anakin était adorable, il tentait de le rassurer, de les rassurer mais Matéo n'avait jamais été socialement parfait. Certes il s'était amélioré depuis son enfance, certes il était un véritable ange avec Althea mais il n'était pas question qu'il commence à prendre des gants dans une situation de stresse. Il dégagea alors rapidement la main du Polonais de celle de sa sœur, faisant de coucher l'Espagnole sur le canapé puisque visiblement c'était ce qu'ils avaient de mieux à disposition. Anakin avait raison, ils étaient préparés à ça, aucune raison qu'il n'y arrive pas. En dehors du fait qu'ils n'avaient pas leur matos, parce qu'ils n'étaient pas de gardes, parce qu'ils sortaient du lit, parce que c'était pas eux que le colocataire de sa sœur aurait dû appeler.

-Ouais, on va le faire, on n'a pas vraiment le choix de toute façon.


Il finit par lever les yeux vers sa sœur, plantant son regard dans ses yeux bleus. C'était elle qui allait faire l'intégralité du travail, lui ne serait là que pour attraper le gamin une fois qu'elle l'aurait poussé à l'extérieur.

-Il est trop tard pour qu'on t'emmène à l'hôpital Léa, alors on va le faire ici, d'accord ? Ça va aller. J'vais pas te promettre que t'aura pas mal parce que j'veux pas te mentir mais on le sortir en bonne santé, et après on ira tous à l'hôpital.


Le pompier leva les yeux vers son collègue, même s'il faisait genre comme ça il savait parfaitement qu'il ne pourrait pas s'en sortir tout seul. Mais il avait confiance, à deux ce serait possible, enfin, si l'autre mauviette évitait de tomber dans les pommes en plein travail, le reste devrait bien se passer.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mar 30 Juin - 14:34





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

Okay, Eléanor était sur le point de donner la vie, la tout de suite, au milieu du salon de son meilleur ami. Cela arrivait n’est-ce pas ? D’accoucher chez soit. Et puis il y avait Matéo, et Anakin. Des pompiers. Ils devaient savoir gérer ce genre de choses… Du moins elle l’espérait de tout son cœur. Parce que l’enfant elle avait mal, elle paniquait parce que ce n’était pas encore le moment, ce n’était pas le jour où son bébé devait arriver. Et puis tout ce qui se passait autour d’elle n’arrangeait pas les choses. Sa main dans celle du polonais, Léa essayait de ne pas lui faire en serrant trop fort, malgré les contractions qui arrivaient de plus en plus vite. Peu à peu, son esprit comprenait ce que ça voulait dire. Ils n’auraient pas le temps d’aller jusqu’à l’hôpital.

Relevant les yeux vers son grand frère, l’espagnole ne comprenait pas ce qui était en train de se passer. Pourquoi il était comme ça, surtout avec Szymon. Bien sûr que ce n’était pas avec lui qu’elle devrait vivre, elle n’aurait même pas du être enceinte, mais c’était arrivé et le Polonais avait été le seul à la soutenir, à la recueillir et en prendre soin pendant des mois, alors qu’il avait ses propres problèmes. C’est probablement à ce moment précis que la demoiselle réalisa pleinement… Ce qu’il avait fait pour elle, ce qu’elle lui avait demandé sans même le formuler. Léa n’aurait pas dû, elle n’avait pas le droit de lui demander ça à lui, et entre deux gémissements de douleurs, elle se promit de rapidement trouver un appartement et de le laisser vivre sa vie tranquillement sans avoir à s’occuper d’une famille qui n’était même pas la sienne. En quelques sortes. Parce que pour la petite brune, Szymon s’était sa famille, c’était tout en faite… C’est pour cela qu’elle l’aimait…

Une grimace apparut sur son visage alors que sa main se crispait sur celle de son meilleur ami. Elle voyait bien Anakin qui tentait de les rassurer, tous autant qu’ils étaient, mais elle n’entendait rien, trop absorbé par la douleur, pas la peur que cela se passe mal, parce qu’elle le ressentait au fond d’elle, elle avait beau ne rien y connaitre, elle savait, Eléanor qu’accoucher à sept mois et demi ce n’était pas une bonne chose. Sentant quelque chose tomber sur sa main, la demoiselle baissa les yeux pour y apercevoir une larme. Qui ne lui appartenait pas. Oh Szymon… Qu’est-ce que je t’ai fait… Mais elle n’eut pas le temps d’ouvrir la bouche qu’une sensation l’envahit. Et elle ouvrit la bouche, sans même contrôler ses mots. Il arrive. Maintenant. C’était trop tard.

_ Les gars… C’pas vraiment le moment de vous battre…

Sa main qui se retrouve seule, Matéo qui lui fait face, qui la force à se coucher sur le canapé. Son regard cherche celui de son meilleur ami, encore une fois elle lui en demande beaucoup, mais ce n’est qu’une enfant qui as mal, qui s’apprête à donner la vie, qui n’as plus qu’un grand frère trop espagnol pour partager ses sentiments, un voisin qui la vue dans son pire état et un polonais qu’elle aime… Alors elle se raccroche à ce qu’elle peut. Son regard s’accroche enfin. A celui de Matéo, qui n’a pas l’air rassuré. Le faire ici ? Sur le canapé ? Comme ça ? Non. Non. Non. Ce n’est pas possible.

_ Non ! J’peux pas Matéo… J’ai peur…

Des larmes coulent le long de ces joues alors qu’elle réalise ce qui lui arrive. Sa grossesse, et tout ça, jusqu’à présent elle n’avait pas réellement réalisé qu’au final il y aurait un enfant. Un tout petit bébé dont elle devrait s’occuper, qui ne dépendrait que d’elle. Et ça elle n’y était pas encore préparée. Il devait lui rester plus d’un mois pour le faire. La petite brune tenta de se lever, il fallait qu’elle aille à l’hôpital… Mais la seule chose qu’elle réussit à faire fut de se tordre de douleur. Et de capituler. Il suffisait qu’elle tienne suffisamment de temps pour que son fils soit là.

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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Jeu 2 Juil - 11:35





léa & ani & téo & szy
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Je sens la main d'Anakin se serrer sur mon épaule, et je tourne la tête vers l'anglais alors que ma main est toujours posée sur celle d'Eléanor. Son geste n'a pas plus d'effet que de me confirmer que ce type est une perle, incapable de me faire me détendre, mais je lui adresse tout de même un regard reconnaissant, alors que la phrase que Matéo vient de me lancer résonne encore dans ma tête, en boucle. C'est pas avec toi qu'elle devrait vivre. Non, en effet. Elle ne devrait pas vivre ici mais chez ses parents. Elle ne devrait pas être enceinte mais parfaitement plate, avec comme sujet d'inquiétude des choses aussi simples que la façon dont elle allait pouvoir s'habiller, les personnes avec qui elle irait au cinéma ce soir, ce qu'elle allait se faire à manger ce midi. Et non pas ce qui allait lui arriver dans les prochaines minutes, heures, mais aussi les prochains jours, mois et années. Elle n'aurait jamais dû être amenée à frapper à ma porte à une heure du matin, son sac plein de vêtements sur l'épaule et son âme d'adolescente derrière elle. Mais c'était sans aucune prétention ou vantardise qu'une nouvelle phrase se mit à se répéter dans ma tête, chassant les paroles de l'espagnol. Elle avait frappé à ma porte. Pas sur celle de Matéo, ou de je ne sais qui. Sur la mienne. Elle m'avait dit qu'elle ne savait pas où aller, mais ses pieds l'avaient guidée jusqu'ici. Chez moi. Moi. J'ai eu peine à réprimer le minuscule sourire qui s'était glissé au coin de mes lèvres, alors que je resserrai un peu plus l'étreinte de nos mains et que nos yeux se croisaient.

Le frère de ma meilleure amie me demanda de me pousser, d'un ton sec et sans appel, et c'est sans lui adresser le moindre regard que je m’exécute. Ma main quitte celle de Léa, celle d'Ani quitte mon épaule, et je me lève, passe une main derrière ma nuque avant d'aller m'asseoir en tailleur derrière un des accoudoirs du canapé, celui-là même où reposait désormais la tête de la petite espagnole. Je n'arrive plus à voir ses yeux, simplement les perles de sueur qui coulaient sur son front et les grimaces qui déformaient ses lèvres. J'écoutais les deux pompiers qui assuraient qu’ils pourraient gérer cette situation. Mon regard croisa celui d'Anakin, et je lui affirmais silencieusement que je lui donnerais ce dont il avait besoin, pendant que Matéo expliquait à sa sœur qu'elle allait devoir donner la vie à son fils dans mon salon. Il la rassurait comme il pouvait, sans pour autant y arriver. Elle avait peur, l'enfant. « Léa, ta main. » J'ai tendu la mienne pour la poser sur l'accoudoir et, une fois encore, nos doigts se sont liées. « Tout va rouler comme sur des roulettes, ok ? On est là. J'suis là. Ça va. »
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Jeu 2 Juil - 23:53

LEA, SZY, TEO, ANI
bébé arrive
En réalité, je n’écoutais pas vraiment ce que Matéo disait à Szymon. Je connaissais assez Matéo pour savoir que… Que c’était Matéo. Qu’il était comme ça, et puis c’est tout. Ma main posé sur l’épaule de Szymon, je les regardais, lui et Eleanor, essayant de les rassurer. Après tout, Matéo et moi pouvions y arriver à deux, et je savais que Szymon nous donnerait tout ce dont nous aurions besoin. Finalement, Szymon bougea, lâchant la main de la jeune Espagnole et forçant la mienne à quitter son épaule. Eleanor essaya de se lever, rien à faire. La pauvre se tordait de douleur. Il était vraiment trop tard pour l’emmener à l’hôpital, elle allait vraiment devoir accoucher ici, dans l’appartement de Szymon. Je jetais un coup d’œil à Matéo, et hochais légèrement la tête, pour lui dire qu’on pouvait y arriver, à deux. C’était la première fois que je me retrouvais dans une situation pareille, comme toutes les personnes ici. Et comme dit, il y avait une première fois à tout. Il ne fallait juste pas paniquer, rester calme et concentré. Comme d’habitude. Cette intervention ne changeait pas des autres au fond, je devais agir de la même façon. Vider ma tête et ne penser qu’au moment présent. Les seules personnes devant être présentes dans ma tête étaient celle présentes dans cette pièce. Et le bébé qui allait arriver. Avec Matéo, j’aidais Eleanor à se mettre correctement sur le canapé, alors que Szymon se plaçait derrière elle lui prenant la main. Très bien, c’était tout ce que je lui demandais de faire, pour l’instant. J’essayais de me remémorer tout ce qu’il fallait dans ces cas là. Instruments de réanimations… Bon je pense qu’on peut l’oublier du coup. Bassines et serviettes. Je tournais la tête vers Szymon.

« Szy, il nous faut des bassines et des serviettes propres. »

Après un hochement de tête, le Polonais se releva et partit à la recherche de ce que je lui avais demandé. Je regardais Matéo.

« L’un de nous deux va devoir faire sortir le bébé, et l’autre bien veiller à ce que Eleanor aille bien parce que je sais pas toi, mais moi j’ai pas tout le matériel exacte et nécessaire dans mon appart. »  
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Sam 4 Juil - 19:41





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.


Alors que Matéo s'énervait sur Szymon, puisqu'il semblait être la seule personne sur laquelle il pouvait passer ses nerfs ici, Eleanor les rappela à l'ordre. Ce n'était pas le moment de se battre, non, c'était une certitude, mais pouvait-on appeler ça une bagarre alors que c'était unilatéral ? Le polonais, certainement bien plus censé et calme que Matéo ne lui avait pas répondu, et pour ne pas envenimer la situation c'était la meilleure réaction qu'il pouvait avoir parce qu'en ce moment même l'Espagnol était réellement en colère. Contre lui, contre le père, contre la terre entière. Il n'avait pas besoin d'une raison plus grande que la suivante : sa sœur était sur le point d'accoucher sur un canapé. Il n'avait jamais rêvé de ça pour elle, après tout jamais personne ne voudrait de cette vie là pour sa sœur, mais c'était ce qui était entrain d'arriver et il avait besoin d'un responsable, et visiblement il avait choisi Szymon, à tort, avec injustice, mais qu'importe.

Il avait allongé sa sœur sur le  canapé, lui disant qu'elle allait devoir accouchée ici parce qu'ils n'auraient pas le temps d'aller à l'hôpital avant. Mais Eleanor ne sembla pas enchanté à cette idée... Elle refusa, catégoriquement, essayant de s'enfuir mais se tordant de douleur. Pendant quelques secondes, Matéo eut le regard vide. Il se sentait désemparé, d'un coup d'un seul, elle venait de lui faire perdre toute confiance en lui, et pourtant il avait un sacré paquet. Était-il si mauvais grand frère qu'elle ne lui faisait pas confiance ? Était-il si mauvais pompier qu'il n'arrivait pas à la réconforter ? A quel point est-il était nul dans ce qu'il entreprenait ?

Il laissa son regard retombé sur les deux jeunes gens, Léa tentant de supporter la douleur et Szymon la rassurant, la consolant, ses doigts dans les siens. Peut-être qu'à ce moment là il comprit vraiment pourquoi il le détestait autant. Il était jaloux. Jaloux qu'il sache mieux s'occuper de sa sœur que lui, jaloux qu'elle ait sonné chez ce Polonais et pas chez lui. Il était son frère, alors pourquoi ? Evidemment qu'il voulait encastrer le père dans un mur, mais à elle jamais il ne lui aurait fait de mal. Pourquoi est-ce qu'elle ne lui faisais pas confiance ? Pourquoi est-ce qu'l ne savait pas s'y prendre avec elle ?

Déboussolé, la demande d'Anakin le fit enfin sortir de ses pensées. Oui, bassine, serviette... Putain il n'avait encore penser à tout le matériel qui leur manquait et chaque outil en moins mettait un peu plus en danger et la mère et le fils. Se mordant la lèvre, Matéo finit par relever les yeux vers son collègue.

-J'ai rien chez moi non plus... Peut-être qu'un de nous deux devrait aller à la caserne en vitesse pour le matériel de réanimation et le reste... Mais je crois qu'on est tous les deux aussi novice pour faire sortir un gamin alors...

Le brun soupira, il commençait vraiment à stresser et c'était complètement contre-productif. Et plus il avait peur, plus Léa aurait peur. Il prit une grande inspiration et se concentra de nouveau sur sa sœur. Ce gamin allait sortir et tout irait bien, tout devait aller bien.

-Aller Lea, quand je te le dis tu pousses, d'accord ? Plus te pousseras, plus ce gamin sortira vite et plus tôt on pourra aller à l'hôpital.

Il n'avait plus qu'à espérer qu'il se souviendrait assez bien de la formation qu'il avait eu en tant que pompier... Heureusement qu'il n'était pas seul dans cette galère, heureusement qu'Anakin était là, et Szymon, aussi.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Lun 6 Juil - 22:15





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

Elle paniquait l'enfant. Et en même temps il y avait des raisons. Elle s’était préparé à un l'accouchement. Mais pas comme ça, pas de cette façon et surtout pas maintenant. Elle devait avoir encore plus d'un mois avant de mettre son fils au monde, elle aurait dû avoir le temps de se trouver un appartement, enfin, et de préparer la chambre pour l’enfant. Avec le peu qu’elle avait déjà, Eleanor s'était déjà imaginé à quoi cela ressemblerait. Elle aurait  fait le sac aussi. Le fameux sac que l'on prépare pour justement le moment où le bébé va arrivé, avec des habits, pour lui, des biberons, un doudou et tout un tas d'autres choses dont ils allaient avoir besoin. Le sac n'était pas prêt. Elle ne pouvait pas accoucher alors que le sac n'était pas prêt.

Complètement perdue, l'espagnole oscillait entre les flashs de douleur qui l’empêchaient de  penser à autre chose et la peur de ce qui justement était en train d'arriver. Elle n'avait plus aucun contrôle sur les événements et c'était le pire.  Szymon avait disparu de son champ de vision, Matéo semblait être en colère après lui alors qu'il n'avait rien fait et Anakin qui semblait réfléchir à ce qu'ils devaient faire. Ce n'était pas un tableau des plus confiants et c'est pour cela qu'elle refusa de se laisser faire, alors même que les deux pompiers l’installaient sur le canapé. Elle ne voulait pas, elle ne pouvait pas mettre au monde son fils au milieu du salon de son meilleur ami. Et pourtant c'était bien ce qu'elle allait devoir faire.

Un éclair de douleur lui transperça tout le corps alors que Léa essaya de se lever, ne faisant que la forcer à se coucher. Elle n’entendait pas ce que se disait son grand frère et Anakin mais elle priait de tout son corps, de tout son être pour que ce ne soit pas la première fois qu'ils fassent ça. Durant quelques secondes, l'espagnole capta le regard de son frère et elle ne sut mettre de mot dessus mais cela lui fit de la peine. Comme si elle avait dit ou fait quelque chose qui lui avait fait du mal... Mais la voix de Szymon la sortit de ses pensées et elle tendit la main en arrière jusqu'à rencontré la sienne. Instantanément elle se sentit un peu mieux.

Encore une contraction et la jeune femme cria, ne pouvant se retenir tellement ça faisait mal, lui confirmant intérieurement que quelque chose n'allait pas. Elle en était persuadée. Serrant les dents, elle attendit que ça passe avant de reprendre son souffle.

_ Ça fait trop mal...

Sa vision se brouilla quelques secondes avant qu'elle ne se rende compte que c'était à cause des larmes. Elle ne vit pas l'un des pompiers disparaître de l'appartement, elle ne reconnu ni la voix, ni le visage de celui qui se posta devant elle, la prévenant qu'il allait devoir la déshabiller. Elle n'avait pas pensé à cela la brune et elle espérait qu'il ne s'agisse pas  de son frère. Mais une nouvelle douleur s'empara d'elle et de son cerveau, embrouillant tout ce qui se trouvait autour d'elle. Léa avait l'impression de ne plus être là et pourtant...

Elle sentit une main fraîche se poser sur son front. Puis un linge mouillé qui lui fit beaucoup de bien. Sans même d'avoir combien de temps cela faisait qu'elle se trouvait allongé sur ce canapé, elle sentit que c'était enfin le moment. En face d'elle, Eleanor voyait Anakin et Mateo, ils étaient là pour elle, pour l'aider. Ses doigts se resserrent autour de ceux du polonais alors qu'il lui chuchotait à l'oreille que tout irait bien, qu'il était là pour elle, qu'il fallait qu'elle respire. Et c'est ce qu'elle fit, durant quelques minutes avant d’obéir à la voix qui lui disait de pousser. Il était temps. Le temps de faire un dernier effort.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mar 7 Juil - 22:00





léa & ani & téo & szy
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Mon attention se reporte sur Anakin alors qu'il m'appelle et qu'il me donne ses première directives. J'hoche la tête, presse une nouvelle fois la main d'Eléanor dans la mienne pour lui faire comprendre que je revenais vite, avant de me lever. Le fait d'être resté assis en tailleur, bien que quelques minutes à peine, m'avait donné des fourmis dans les jambes, et j'ai bien failli ne pas tenir dessus lors de mes premiers pas. Presque en courant et en rasant les murs du salon et du couloir, j'atteins la porte de la salle de bain que j'ouvre à la volée, et prend un seconde pour réfléchir. Qu'est-ce qu'Ani avait dit, déjà ? Mon regard s'arrête sur les portes du placard, sous le lavabo. Serviettes. Bassines. Avais-je seulement plusieurs bassines ? Avais-je seulement une seule bassine ? Je souffle. Ça ne devrait pas se passer comme ça. Je me précipite vers le meuble, ouvre les portes, attrape sans regarder plusieurs serviettes et un gant de toilette alors que je cherchais une bassine des yeux. Un truc bleu, plutôt grand, dont je venais seulement de me rappeler l'existence. Elle était rangée au fond, alors j'ai plongé la tête dans le placard et, au moment de me relever, j'ai mal anticipé et me suis pris le rebord du meuble dans le dessus du crâne. Bien joué, Czajkowski. Pas du tout le moment de t'assommer, imbécile. Une flopée de mots slaves se sont échappés de ma gorge, résonnant très probablement jusqu'au salon. Et l'espace d'un instant, j'ai eu envie de m'asseoir sur le sol de la salle de bain, et d'y rester jusqu'à ce que tout soit terminé. D'appeler mon meilleur ami pour qu'il vienne chercher ce dont il avait besoin et m'enfermer dans la pièce. Je n'aurais pas du me retrouver dans une situation pareille. Rien n'allait comme il le fallait, et ce depuis l'instant où le poing de la petite espagnole s'était doucement abattu sur la porte de mon appartement. Elle aurait du frapper une porte plus haut. Ou alors, elle n'aurait pas du avoir besoin de frapper chez qui que ce soit. Et puis, elle a crié. Mettant tous mes sens en alerte. Me faisant soudain me demander ce que je faisais encore accroupi devant ce foutu placard. Alors je me suis remis sur mes jambes, ai rempli la bassine d'eau alors que j'entendais la voix de Matéo, sans pour autant comprendre quoique ce soit de ce qu'il disait. La bassine une fois presque pleine, je casais les serviettes et le gant de toilette sous mon bras, et retournais jusqu'au salon, plus lentement cette fois, histoire de ne pas renverser son contenu. J'ai fait un signe de tête à Anakin pour qu'il me libère des serviettes alors que je reprenais ma place derrière le canapé, la bassine entre moi et l'anglais. J'ai trempé le gant de toilette dedans, avant de dégager les cheveux ébène du front trempé de ma meilleure amie et d'y poser le linge humide. Nos mains se sont retrouvés. Mes lèvres ont retrouvé leur place juste à côté de ses oreille. « Respire Léa. Tu vas y arriver, d'accord ? » C'est ce qu'elle a fait, en écoutant son frère lui parler. Et elle a finit par l'écouter. Et commencer son travail, alors que nos mains étaient plus serrées que jamais.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Sam 11 Juil - 22:26

LEA, SZY, TEO, ANI
bébé arrive
Il n’y avait plus aucun doute maintenant : il était bien trop tard pour emmener la jeune Espagnole à l’hôpital, elle allait devoir accoucher ici. Alors que son frère essayait de la rassurer, je me tournais vers Szymon lui demandant d’apporter des serviettes et des bassines. Après un hochement de tête, le Polonais s’exécuta, alors que j’aidais Matéo avec Eleanor. Je savais parfaitement que l’autre pompier n’avait jamais fait face à cette situation, et moi non plus. Tout était quasiment prêt pour qu’Eleanor puisse donner naissance à son bébé. Je regardais Matéo.

« On devrait pouvoir le faire sans… On va y arriver, ça va bien se passer. »

Non loin de nous, j’entendais quelqu’un jurer en polonais. Ça ne pouvait être qu’une personne ici. Je secouais la tête en fermant les yeux. Bordel Szy, t’es pas croyable. Le connaissant, il devait, soit être tombé, soit s’être prit quelque chose. A ma connaissance, le Polonais faisant rarement quelque chose sans tomber à un moment ou à un autre. Et visiblement, ça lui arrivait même dans les pires moments. Je soupirais, tout ce que je voulais c’est qu’il se dépêche. Je me doutais bien que Lea avait autant besoin de sa présence qu’elle avait besoin de la présence de son frère, donc il fallait qu’il revienne. Et il mettait un peu trop de temps à mon goût. Qu’est-ce qu’il pouvait bien faire nom de Dieu ? Et s’il s’était vraiment fait mal ? Une telle chose allait bien finir par arriver, de toute façon, mais franchement il aurait pu attendre un autre jour pour tomber dans les pommes ou se casser quelque chose. Tournant la tête vers la direction que mon voisin du dessous avait prise, j’hésitais pendant un instant à aller le rejoindre pour voir ce qu’il foutait. Voulant faire un pas en avant, il fini par revenir, enfin. C’était à se demander s’il était allé fabriquer ces serviettes et cette bassine, finalement. Je m’approchais de lui et le débarrassais des serviettes. Je déposais tout près de nous, et prévenais Matéo que je revenais. Il nous fallait plus de bassines. Je remontais alors rapidement les quelques marches qui menaient jusqu’à mon appartement, et sous l’œil intriguait de ma petite-amie je cherchais des bassines dans la cuisine, où j’en trouvais une, puis une autre dans la salle de bain avant de redescendre. Je posais le tout près de nous, pour qu’on puisse les utiliser dès que besoin. Puis, me mettant à côté de Matéo, prêt à l'aider, je lui fis un hochement de tête, ferme, pour lui dire que tout était bon, que ça irait.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mar 14 Juil - 20:10





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Sa sœur avait mal et Matéo ne pouvait rien faire. Il se sentait tellement impuissant... Il fallait que ce gamin sorte, et au plus vite, pour qu'ils puissent aller à l'hôpital et que de vrais médecins s'occupent de tout ça, du bébé et d'Eleanor... C'était tout ce qui comptait. Ça lui faisait mal au cœur d'entendre crier l'espagnol et de la voir se tordre de douleurs, pendant quelques secondes il regarda tout le petit monde en spectateur, appréhendant, angoissé. Parce qu'en plus de sa sœur qui criait on avait le droit à des injures en polonais... Matéo se demandait vraiment s'il allait réussir à finir cette journée vivant et en ayant égorgé personne, il n'en pouvait plus, il était à bout de nerfs et pourtant c'était pas lui qui faisait le plus gros du travail mais bien la seule femme présente dans cette pièce...

-J'espère...


Le pompier avait répondu à son collègue bien trop angoissé pour être optimiste. Si seulement il avait plus être plus froid, plus rationnel... Mais c'était tout de suite plus compliqué quand ça touchait à la famille.
Finalement le polonais revint avec le matériel demandé et commença à s'occuper de la femme enceinte, au moins c'était une bonne chose, avec lui elle semblait toujours plus calme. Puis Anakin s'éclipsa, certainement pour aller chercher du matériel. Matéo en profita donc pour commencer à préparer sa sœur... soit la déshabiller. Il aurait tellement préféré que ce soit quelqu'un d'autre qui s'occupe de ça. Mais bon, il décida de faire comme si de rien n'était, sa sœur ou une autre femme, qu'est-ce ça changeait au fond ? C'était pour le bébé, il le fallait.

Heureusement, Anakin revint très vite. Aller, c'était le moment de commencer. Matéo s'inquiétait mais il ne laissa rien paraître pour pas que la future maman ne s'inquiète encore plus. Alors que les contractions se faisait plus fortes, l'espagnol encouragea sa soeur à pousser, prêt à recevoir le petit bout entre ses mains. Aller, Anakin avait dit que ça se passerait bien se passer, il devait avoir raison. Même si ça prenait du temps, ça irait, il fallait rester calme c'était le plus important.

-Je crois que je vois la tête Léa, aller t'y es presque.

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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Jeu 16 Juil - 11:03





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Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

C'était le moment. Celui de mettre la peur de côté et de se concentrer sur ce qui était en train d'arriver. L’espagnole allait mettre son fils au monde. Ce n'était pas rien. D'autant plus  qu'elle n'avait pas le temps d'aller à L’Hôpital, qu'elle se retrouvait couché sur le canapé de son meilleur ami Et que pour médecin elle avait deux pompiers dont l'un d'eux était son grand frère. Pas évident comme situation, mais pas impossible. Du moins c'est ce qu'il fallait se dire, ce qu'il fallait espérer. Car dans la réalité, c’était loin de bien se passer. Il suffisait de voir le visage tordu de douleur de la future maman, et celui inquiet des pompiers. Quant à celui de Szymon... Léa ne le voyait pas mais elle ne doutait pas qu'il devait refléter la même émotion que les autres.

Anakin disparu durant quelques minutes mais Eleanor ne s'en aperçut pas. Bien trop occupée sur la main de son meilleur ami dans la sienne, sur ce que lui disait Mateo. Elle aurait préféré qu'il ne soit pas là, entre ses jambes mais à vrai dire pour le moment elle avait si mal qu'elle s'en foutait un peu. Tout ce qu'elle voulait l'enfant c'est  que tout soit terminé. Que son fils vienne au monde, qu'il aille bien et que ce soit finit. Une fois pour toute. Après le reste, elle aurait bien le temps d'y penser la brune. Elle avait toute la vie pour s'occuper de son enfant et veiller à son bien. A commencer par maintenant.

Elle pousse Eleanor comme jamais elle ne l'a fait. Et elle a mal. Terriblement. On lui avait dit que c'était douloureux de mettre un enfant au monde, mais elle n'aurait jamais imaginé que ce soit autant. Elle ne peut s'empêcher de se dire qu'elle n'y arrivera pas, qu'elle n'est pas assez forte. A chaque effort elle se sent encore plus fatigué et découragé. C’est tellement dur... Tellement. Malgré les encouragements, les paroles du polonais, l'espoir et l'envie d'enfin voir son enfant. Alors elle continue de pousser, sentant peu à peu la vie la quittait, la vie de son fils qui s'en va, qui ne sera plus jamais au creux de son ventre. Et son énergie à elle... Elle n'en a plus Léa.  Elle n'a plus la force de pousser, elle pleure, elle cri, ferme les yeux et espère que ça s'arrête. Vite.

Une dernière fois, un dernier effort et elle sent que tout est finit. L'enfant à mis au monde un garçon, mais elle sent aussi qu'elle ne va pas tenir. Du moins pas assez longtemps pour le voir. Pour le serrer dans ses bras et faire sa connaissance. Sa vision de brouille, sa tête se met à tourner et elle a comme l'impression de tomber dans le vide. Au fur et à mesure que le sang s'échappe de son corps.  Puisant dans ces dernières forces, Léa lève la tête, juste pour croiser le regard de son meilleur ami. Elle contemple ses yeux, essaie de lui dire silencieusement de prendre soin de son fils parce qu'elle ne pourra pas, qu'elle sent qu'elle est sur le point de basculer et qu'elle n'est pas sur de pouvoir revenir.

_ Szymon je...

Elle essaie de parler, de lui dire quelque chose d'important avant qu'il ne soit trop tard. Qu'il le sache, qu'elle le prononce au moins une fois à voix haute.

_ Szy…

Mais elle n'y arrive pas l’enfant, et elle plonge. Elle sombre dans l'obscurité.

Szymon je t'aime …
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Sam 25 Juil - 16:18





léa & ani & téo & szy
eyelids closed to be soon opened wide
Ces minutes me semblent interminables. Comme si elles faisaient exprès de passer lentement, presque en me tirant métaphoriquement la langue, l'air de dire "eh non, Czajkowski, c'est loin d'être fini. Tellement loin d'être fini." La pièce pue l'impatience. Aucun de nous quatre n'arrive à gérer la situation correctement. Anakin, peut-être, qui garde son sang-froid et sa réflexion avec brio, comme à son habitude. Il m'énerve, à pouvoir rester si calme. J'essaie, autant que je peux, et je sens que je ne tiendrais pas plus longtemps. Parce que je n'en peux plus, moi, de voir la petite espagnole en train de se tordre de douleur sur mon canapé. Je n'en peux de l'entendre crier, je n'en peux plus de la regarder, comme ça. Elle me broie les doigts, mais c'est comme si elle se contentait de les tenir. Je ne sens rien, absolument rien. Sûrement parce qu'inconsciemment, je me dis qu'elle vit tellement pire que moi. La bassine était à peine posée près de moi et mon voisin du dessus que ce dernier se levait, prévenant Matéo qu'il revenait, me laissant seul avec les deux Artega. Je ne disais rien, ne faisais rien, ne regardais rien, me contentais de laisser mes yeux posés, vides, sur nos doigts enlacés. Anakin est revenu plus vite que je ne l'aurais cru. Il s'est placé à côté de Matéo après avoir tout installé entre eux deux, histoire de pouvoir en user le plus rapidement possible, je suppose. Avant de l'encourager à commencer. Je ne faisais rien d'autre que de serrer la main de ma meilleure amie encore un peu plus fort, de continuer à la rassurer, au creux de son oreille, de prier silencieusement pour que son supplice s'arrête le plus vite possible. Elle criait si fort. Il est arrivé un moment où les larmes ont coulé, et j'étais tiraillé entre l'envie de rester ici à lui tenir la main et celle d'aller chercher de quoi sécher ses larmes. Je lui épongeais le front comme si j'avais fait ça toute ma vie, participais aux encouragements avec les deux pompiers.

Jusqu'à ce qu'elle ne soit plus la seule à crier. Que des pleurs surgissent et ferment nos quatre bouches.

Il était là. Dans les bras de son oncle, pleurant à plein poumons. Vivant. Minuscule, vraiment, mais il avait l'air d'être en bonne santé. Je me suis senti sourire parce que rassuré, heureux. Réellement heureux. J'ai croisé le regard d'Anakin, celui de Matéo, alors que la pression retombait momentanément. J'ai senti la tête d'Eléanor se relever un peu et, à l'instant exact où nos regards se croisaient, j'ai su que quelque chose n'allait pas. Elle ne souriait pas, Léa. Elle semblait bien plus fatiguée et à bout de force qu'elle ne l'aurait dû. Un nouveau regard à Anakin, et j'ai prié pour qu'il comprenne ce que ce regard voulait dire. J'ai rebaissé les yeux vers elle alors que mon nom s'échappait faiblement de ses lèvres. Elle commence une phrase, se tait, laissant ces deux mots flotter au-dessus de nous. Parle. Reste. « Qu'est-ce qu'il t'arrive ? » Je ne fais que chuchoter, non pas par souci d'être silencieux, mais parce que je ne me sens pas capable de parler plus fort. Je sens que l'étreinte de ses doigts se desserre. Je sens qu'elle part. Pas pour toujours, mais pour longtemps. C'est juste mon surnom qu'ils m'ont donné, ici, qu'elle laisse sortir, cette-fois ci. Je ne sais pas si c'est parce qu'elle le voulait ou parce qu'elle n'a pas eu le temps. « Léa ? » Ses yeux se ferment. Sa main tombe de la mienne. Mon cœur s'accélère. C'est ma faute. J'aurais dû faire autrement. J'aurais dû courir plus vite, j'aurais dû appeler un médecin. C'est ma faute. Elle avait un problème, un grave problème et, encore une fois, je ne savais absolument pas comment agir. J'ai déglutis, ai répété son nom, comme pour être certain qu'elle avait perdu connaissance. Mais elle ne répondait pas. Elle ne répondait plus.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Mer 29 Juil - 0:43

LEA, SZY, TEO, ANI
bébé arrive
J’avais déjà été confronté à pas mal d’urgence dans ma vie. J’avais été préparé à quasiment toutes les choses possibles, et heureusement je ne les avais pas toutes vécues. Mais je pouvais en ajouter une à ma liste d’urgence peu banale. L’appel du Polonais restera certainement gravé dans ma mémoire. Et heureusement pour l’instant tout se passait bien. Téo était ici également, et comme moi il n’avait jamais fait ça auparavant. J’avais demandé à Szymon d’aller chercher des bassines et des serviettes, alors que l’Espagnol rassurait sa petite sœur. Mon meilleur ami de retour, je m’éclipsais pour aller chercher d’autres bassines dans mon appartement. Quand je redescendais, Eleanor était prête à donner la vie, Szymon était prêt d’elle à la rassurer et je me postais près de mon collègue, prêt moi aussi. Un hochement de tête et il disait à sa sœur ce qu’elle allait devoir faire. Ce qu’elle fit. Jetant un coup d’œil à la jeune fille au cas où. La pauvre, on voyait sur son visage qu’elle souffrait le martyre. Mais dans un certain sens elle allait bien. Ouf. Je l’encourageais moi aussi, accompagné de Matéo et Szymon. Il ne fallait pas qu’elle lâche prise, pas maintenant. Elle criait la pauvre, je n’osais pas imaginer la douleur qu’elle pouvait ressentir. Et enfin, des cris vinrent se mêler aux siens. Mon regard se posa sur le petit être que Matéo tenait dans ses bras. Je ne bougeais plus pendant une seconde, sentant la pression retombée. Soulagé. Il était né, le petit. Et à première vu, pour un prématuré il allait bien. Je croisais le regard du pompier, puis celui du Polonais. Ils semblaient tout les deux dans le même état que moi. Attrapant une serviette, Matéo me mis le bébé dans les bras avant de couper le cordon. Et alors que j’allais mettre l’enfant dans les bras de sa mère, j’entendais Szymon répéter le prénom de la jeune Espagnole. Je la regardais, la panique revenant rapidement. Elle ne répondait pas, elle ne répondait plus. Elle était partie. Il y avait un problème, auquel aucun d’entre nous n’était préparé. Bordel. Paniqué, je tournais la tête vers Matéo. Il fallait appeler les secours, maintenant. Aucun de nous n’était médecin, et quoi qu’elle puisse avoir, la seule façon de l’aider était de l’emmener à l’hôpital.
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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    Jeu 30 Juil - 12:33





Rp de groupe
Elle arrive, cette vie qui as grandit depuis tant de mois au creux de ton corps. Elle est là, prête à voir le jour.

Les cris d'Eleanor déchirait le cœur de Matéo. Il ne pouvait qu'imaginer vaguement ce qu'elle pouvait ressentir parce que lui, il n'aurait jamais à donner la vie. C'était sa sœur, et c'était certainement pour ça que ça le touchait autant, et pourtant il ne devait pas y faire attention, il devait se concentrer sur la tête qu'il voyait entrain de sortir et non pas sur les douleurs de la femme qui le mettait au monde. Il encourageait l'espagnole autant qu'il le pouvait tout en lui intimant de pousser. Voilà, plus que quelques minutes, quelques secondes... Et il était là dans ses bras. Il tenait le bébé dans ses bras, à présent couvert de son sang. Il n'avait pas les mots. Il avait contre lui un petit être qui pleurait à cause de la douleur de se première bouffée d'air, un petit bonhomme qui était son neveu, qu'il verrait grandir, qu'il éduquerait un peu. Il prendrait soin de lui, autant qu'il le pourrait. Revenant à la réalité, Matéo releva les yeux du bébé pour croiser le regard de Szymon et Anakin, il n'y avait aucun doute, ils étaient tous les trois soulagés. Le pompier esquissa un sourire avant d'envelopper le bébé dans une serviette et de le tendre à son collègue afin de couper le cordon. Voilà, ils allaient pouvoir souffler.

Ou bien... pas. Entendant Szymon murmurer la nom de sa sœur, Matéo reporta immédiatement son attention sur cette dernière. Il ne répondait pas, elle avait perdu connaissance. Bordel il fallait faire quelque chose, se levant précipitamment, Matéo se rapprocha de sa sœur par son côté pour glisser ses bras sous elle et la porter. Il n'y avait plus une seconde à perdre, il fallait immédiatement l'emmener à l'hôpital, elle et le bébé, il fallait que des vrais médecins la voie, il fallait absolument qu'elle aille bien. La coeur de Téo était entrain de se serrer de plus en plus. Il avait peur, jamais dans sa vie il n'avait eu aussi peur.

-On va à l'hôpital, tout de suite.


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MessageSujet: Re: You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.    

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You are my one, and only. # Szy, Ani, Téo.

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