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 ALEK&ROB ▼ beautiful disaster

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MessageSujet: ALEK&ROB ▼ beautiful disaster   Dim 11 Oct - 14:48

beautiful disaster
aleksei & robyn
Les rapports, ça prenait des plombes à écrire. Surtout quand on était perfectionniste comme toi. A chaque petite phrase que tu écrivais, tu te sentais obligée de vérifier l'information trois ou quatre fois, histoire d'être certiane que tu ne disais pas de bêtise. Tu révisais la ponctuation, l'orthographe de façon si religieuse que c'en était presque absurde. Les gens, ils étaient persuadés que vous n'en aviez rien à faire, de l'écrit. Vous, les scientifiques, qui ne parliez qu'en équation, formules et graphiques. Mais tu aimais que tes rapports soient irréprochable. Et celui-ci demandait particulièrement ton attention.

Le type dont tu rédigeais le rapport d'autopsie avait probablement eu la mort la plus immonde qu'il t'ait été donnée d'étudier. Un bizut de l'université, pour qui tout a basculé alors que ses 'supérieurs' avait bien trop abusé sur la boisson. Attaché à un arbre, les poignets liés, ils lui avaient réellement fait passer un sale quart d'heure. Le pire, c'est qu'il aurait pu s'en sortir. Il n'avait pas perdu trop de sang. Mais on l'avait affamé. L'arme du crime n'était rien qu'un estomac vide. Pauvre garçon. A peine plus jeune que toi. C'aurait presque pu être ton frère.

Il était presque une cinq heures du matin quand tu as accroché ta blouse au porte-manteau, que tu as passé la porte de la morgue et que tu t'es mise à marcher dans le couloir, direction la sortie. Tu savais que tu ne quitterais le poste de police trop tard pour pouvoir attraper un train, alors tu était venue en voiture - et c'était par ce même moyen que tu comptais revenir à Winston Oaks Hills. Tu passes rapidement devant la machine à café pour t'en servir un. Elle était naze, cette machine. Beaucoup trop lente pour l'impatience dont tu faisais si souvent preuve. Tu soupires, pose ton sac sur le sol, entre tes deux pieds, et regarde autour de toi. Tourne la tête à droite, à gauche. Vers la sortie, vers le secrétariat. Et tu plisse les sourcils en reconnaissant le visage qui se penche contre le comptoir, crayon à la main. « Voltchkov ? »

Alors qu'il tourne la tête vers toi, tu sais que tu as bon. Tes sourcils se froncent encore un peu plus. Qu'est-ce qu'il pouvait bien foutre au poste de police de Brighton à une heure pareille. Tu reportes ton attention sur la machine à café alors qu'enfin, elle te sert ton gobelet. Tu murmures un "C'est pas trop tôt", presque par reflex, avant de te mettre à marcher en direction du jeune homme, tout en touillant ton breuvage. Arrivée devant le secrétariat, tu ne te rappelles que maintenant de sa hauteur, et tu fais un léger, discret, pas en arrière, comme effrayée à l'idée qu'il puisse te tomber dessus, comme une armoire bancale ou un frigo ouvert à la porte trop lourde. Tu lui souris timidement, baisse les yeux vers le papier qui se tient devant lui, sur la banque - et ton sourire s'élargit, narquois. « Une petite nuit en cellule, rien de tel pour se ressourcer. Tu t'es fait des potes, j'espère ? »

electric bird.



Dernière édition par Robyn C. Buckley le Mar 27 Oct - 15:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ALEK&ROB ▼ beautiful disaster   Lun 26 Oct - 21:45

beautiful disaster
Les soirées finissaient rarement comme elles avaient commencé. Nan. En fait non. Elles ne se terminaient jamais comme elles avaient commencé. Parce que qui commence une soirée dans une cellule de dégrisement, à Brighton hein ? Qui ? Personne. Pourtant, tout avait bien commencé. On était sortit, entre potes. On était venu de Winston Oaks Hills pour une soirée spéciale, ici à Brighton. Et pour être spéciale, elle l’avait été vu qu’on avait tous fini au poste de police de la ville. Je n’avais pas vraiment prévu ça, je pensais plutôt finir la soirée avec une fille, et rentrer tranquillement le lendemain avec une possible gueule de bois. Mais pas là. Des agents de police nous avait gentiment proposé de décuver dans une cellule (et en fait on n’avait pas réellement le choix). Alors, c’étais mi-assis, mi-couché sur un pseudo banc dans une cellule que j’essayais de dormir un peu histoire de décuvé avant le chemin du retour. Mais en vain. Je n’arrivais pas à fermer l’œil, ni à trouver une position un minimum confortable. Ce n’est pas toujours facile d’être grand. Alors j’avais commencé à faire les cents pas dans cette pièce. Je m’arrêtais parfois et posais ma tête contre les barreaux pour regarder dehors, et d’autres fois je m’asseyais à nouveau. Puis je recommençais. Jusqu’à ce qu’on me dise que moi, je pouvais sortir. Je demandais pour mes amis, mais eux ils devaient encore attendre. D’après le flic, j’étais le seul qui était déjà assez clair pour sortir et rentrer. Je me retournais et regardais alors les désormais larves qui m’avaient accompagné (plus le type qui devait être la depuis trois jours au moins). Et le flic avait raison. Y a des jours comme ça, où je remercie mes origines russes.

J’avais que quelques papiers à signer et je pouvais sortir. Levant la tête vers la montre au dessus du bureau, il était cinq heures du matin. Et bizarrement, c’était en voyant l’heure qu’il était que la fatigue commençait à se faire sentir. Il fallait que je rentre et vite. Alors que je remplissais le formulaire, une voix s’éleva un peu plus loin. Elle prononça mon nom. Je relevais encore une fois la tête et la tournais, en direction de la machine à café. Je connaissais la blonde qui m’avait adressé la parole depuis quelques années déjà. Et pourtant, impossible de dire laquelle des deux c’était. Charlie ? Robyn ? Je n’avais jamais réussi à différencier les jumelles Buckley. On était ensemble en classe, avant qu’elles n’en sautent une. Mais il m’arrivait de les croiser parfois, l’une ou l’autre. Et là, une des deux se trouvait devant moi. Mais laquelle ? Bonne question. Je finirais bien par le savoir, alors je lui souriais, tout simplement. « Salut »

Alors qu’elle prenait son café, je continuais de remplir le papier lorsqu’elle arriva à ma hauteur. Je la regardais à nouveau, baissant la tête parce qu’elle était beaucoup plus petite que moi. Et son sourire narquois ne présageait rien de bon. Je souriais. « Pas vraiment, le type qui doit être là depuis quelques jours était pas très bavard. » Je signais le papier et le rendais, voilà j’étais enfin libre après quelques heures derrière les barreaux. « Et toi, qu’est-ce que tu fais là ? »
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MessageSujet: Re: ALEK&ROB ▼ beautiful disaster   Mar 27 Oct - 17:09

beautiful disaster
aleksei & robyn
Tu n'avais pas pu t'empêcher d'aller le voir. Pourquoi, tu n'en avais aucune idée. Tu ne te rapellais pas avoir jamais été vraiment proche du russe, auparavant. En fait, tu ne te rappelais pas lui avoir adressé plus d'une centaine de mots depuis que vous vous étiez croisés. Mais à le voir, là, les yeux cernés, le dos voûté, tu avais comme eu besoin d'élever la voix et de le faire tourner la tête vers toi. Tu lui a rendu son sourire, avant de lever la main pour le saluer à ton tour. Tu as attendu que la machine te serve ton café pour le rejoindre. Tu avais oublié à quel point il était immense, comparé à ton petit mètre soixante-cinq. Si tu l'avais croisé dans la rue, à une soirée, peu importe, ça n'aurait pas eu le même effet - tu te séparais rarement de tes talons vertigineux. Mais là, avec tes Converses noirs au pieds, tu te sentais presque ridicule. Non, totalement ridicule.

A en juger par les papiers qu'il était en train de signer, il fut facile pour toi de déduire qu'il avait passé sa nuit en cellule. Pourquoi, tu n'en avais strictement aucune idée. Tu hausses les sourcils lorsqu'il répond à ta question, pourtant pleine de sarcasme, avant d'amicalement, et exagérément, tapoter son épaule de ta main. « Charmante compagnie. Mon pauvre ami. » Il a fini de signer sa paperasse, et le type derrière son ordinateur l'a remercié sèchement, avant de t'adresser. Ils t'aimaient bien, ici, sans que tu puisses vraiment savoir pourquoi.

Tu prends une gorgée de ta boisson, et la tend au jeune homme après qu'il t'ait demandé ce que tu faisais ici. Il venait de passer l'une des pires nuits de sa vie, à n'en point douter, il méritait bien un peu de caféine. « J'bosse ici. Enfin, j'suis en stage ici, plus exactement. J'vais à la fac la moitié du temps, et l'autre moitié, j'aide la police à comprendre comment des gens sont morts. » Ton entourage avait du mal à comprendre comment tu pouvais parler d'une chose pareille avec un tel détachement. En fait, tu avais appris à voir la mort autrement, depuis le temps. On t'avais désensibilisé, malgré toi. Qu'est-ce que tu serais, sinon, si tu devais examiner des cadavres en pleurant sur leur sort ?

Tu reprends ton gobelet alors qu'il te le redonne, en prend un nouvelle gorgée avant de passer une main dans tes cheveux. Ils allaient avoir besoin d'un shampooing aussi rapidement que possible. Tu tournes la tête alors que tu entends un bruit derrière toi ; un technicien venait de faire un boucan énorme en dépliant son escabeau de fer. Ils allaient enfin remplacer ce néon, qui ne marchait plus depuis des semaines, apparemment. Tu soupires, avant de reporter ton attention sur Aleksei. Son visage n'avait pas changé - du moins, pas tant que ça. Le reste, par contre... Plus grand, évidemment. Mais aussi plus large. Plus droit. Tu repensais à la dernière fois que tu avais entendu parler de lui, lorsque tu avais appris pour sa petite amie. Ce fut Anakin qui te l'avais dit. Tu ne te rappelais pas l'avoir revu depuis ce jour-là, ou après ceux qui avaient suivi. De toute manière, ta soeur et toi avaient fini par sauter une classe, réduisant à néant les possibilités de devoir lui reparler un jour. Tu plisses alors les sourcils, alors qu'une question surgit. « Tu vis à Brighton ? »

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