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 And baby, you're my disease # Leamon

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MessageSujet: And baby, you're my disease # Leamon    Sam 19 Déc - 11:10





Leamon  
And baby, you're my disease

Plus que quelques jours avant Noël… Et Léa était plongée dans une sorte de nostalgie. Il y a à peine un an, elle avait une vie si différente… Si calme, si monotone, si triste comparé à celle qu’elle était en train de vivre depuis quelques mois. Tout cela grâce à son fils, grâce à son polonais, son meilleur ami, son amour. Bien sur elle en avait bavé la brune pour en arrivait là, mais elle ne regrettait pas. Bien au contraire, s’il fallait revivre tout cela pou avoir droit au bonheur qu’elle était en train de vivre alors elle le referait, encore et encore. Mais ce soir, il n’y avait pas de place pour la nostalgie ou la tristesse. Non seulement pour le bonheur et l’amour d’une petite famille réunit. Parce que l’espagnole voyait les choses comme ça. Elle formait désormais une famille avec Szymon, bien qu’elle ne sache pas encore s’il en pensait la même chose, s’il le désirait aussi. Peut-être qu’un jour elle lui en parlerait, si elle ne foutait pas tout en l’air comme elle avait eu l’habitude de le faire par le passé.

Assise à même le sol, entre le canapé et la table basse, Eléanor posa le regard sur ce qui se trouvait autour d’elle. Lukas était dans son cosy, dans son petit body aux couleurs de noël que lui avait acheté le polonais, un serre-tête avec des bois de rennes sur la tête. Il était tellement beau comme ça. Heureusement, il jouait le jeu et ne touchait pas à ce qu’il avait sur la tête. Puis elle tourna le visage pour contempler son meilleur ami, qui se trouvait debout près du sapin qu’ils étaient entrain de décorer. Elle se mit à sourire en voyant son pull dont une tête de rennes ornait le devant, le petit bout de son nez s’allumant à intervalle régulier. Le pire c’est qu’elle portait le même, dans des tons différents. Une belle image que ça donnait. Un petit avant goût de ce qu’ils vivraient le jour de noël qu’ils avaient décidés de faire tous ensemble, dans cette grande famille qu’ils s’étaient construits au fur et à mesure du temps et des amitiés. Le tout sous la direction de Maman Denton bien évidement. A croire que c’était un peu la maman de tout le monde ici.

Reprenant ses esprits, atterrissant sur la planète terre, dans ce petit salon, dans cette petite ville, Eléanor attrapa une boule de noël qu’avait fait Szymon quand il était petit et que ces parents lui avait envoyé par colis et la regarda quelques secondes, admirant les talents d’artistes du polonais avant de la lui tendre. Est-ce sa famille lui manquait ? Probablement que oui, surtout depuis que sa petite sœur avait décidé de repartir en Pologne. N’aurait-il pas préférer y retourner pour les fêtes lui aussi ? La demoiselle, elle, n’y pensait pas une seule seconde, à retourner chez ses parents. Après tout, ils n’avaient fait aucun geste vers elle, même pas après son accouchement qui s’était avérée plus difficile que prévu alors elle ne comptait pas en faire vers eux non plus. Elle avait accepté et s’était trouvé une autre famille. Qu’elle aimait et parmi lesquels elle était acceptée tel qu’elle était.

_ Bientôt, Lukas nous f’ra plein de boules lui aussi.


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MessageSujet: Re: And baby, you're my disease # Leamon    Mer 6 Jan - 23:33


all i want
for christmas
IS YOU.

Faire un sapin de Noël avant le vingt-quatre décembre, ça ne lui était jamais arrivé. Normalement, c’était avec sa famille que Szymon le décorait, le soir du réveillon, une fois que tout le monde était invité. Ça sentait bon la cuisine de chez lui, et finir le sapin voulait dire se mettre à table pendant au moins cinq heures ; douze plats étaient servis, le soir de Noël. Elles étaient loin, les traditions.

C’était la première fois depuis sa naissance qu’il fêtait Noël sans au moins un Czajkowski. Même en étant devenu citoyen britannique, il y avait presque deux ans, Kasia avait toujours été avec lui pour les fêtes – jusqu’à cette année. Et c’était non sans une pensée pour tous ceux qu’il avait laissés derrière lui qu’il tournait autour du sapin qu’il avait acheté l’année dernière, essayant de démêler la guirlande électrique. Il n’avait pas pu résister à l’envie de la brancher avant de commencer à l’enrouler et la coincer dans les branches artificielles de l’arbre. Parce que ça clignotait, et que ça faisait rire le brun autant que Lukas – qui le regardait depuis son cosy, posé sur la table du salon. Il avait manqué de tomber en se prenant les pieds dans les files à maintes reprises, mais il ne pouvait s’empêcher de remarquer qu’il n’était plus aussi maladroit qu’il l’avait été. Certes, ses pieds menaçaient de lui jouer des tours à longueur de temps, mais il arrivait désormais à garder l’équilibre et à s’empêcher de s’étaler sur le sol. Que de progrès.  

Il en avait presque fini avec la guirlande quand la voix d’Eléanor s’élève dans son dos, le forçant à esquisser un sourire – comme à chaque fois que sa voix lui parvenait, que ses yeux croisaient les siens, que leurs doigts se trouvaient. Il tourna la tête vers l’espagnole, émit un très léger rire en regardant tout le bordel qu’elle avait mis autour d’elle : boules de Noël, sujets en bois, guirlandes… Elle avait vidé le carton de décorations, disposant tout sur la table basse et même sur le canapé, derrière elle. Le polonais s’avance, prend garde à ne pas marcher sur quoique ce soit, et s’assoit sur le rebord du canapé. Il prend la boule que l’espagnole lui tendait, la retourne entre ses doigts. « J’espère qu’il sera plus doué que moi. » En papier mâché, l’objet était grossier, cabossé, mal peint. L’enfant qu’il était alors avait écrit au pinceau un maladroit « Wesołych Świąt ». Joyeux Noël. Il avait aussi signé de son nom, complet, minuscule – à peine visible, en vérité. « J’vais t’raconter un truc. » Il se laisse glisser le long du canapé pour atterrir sur le sol, en tailleur. « Quand je suis rentré de l’école avec cette horreur, je savais très bien que ma mère ne voudrait pas la mettre sur l’sapin, parce que ma mère, elle est encore plus perfectionniste que moi, hors de question de foutre un truc pareil parmi les merveilles qu’elle avait dénichées. » Les sapins, chez les Czajkowski, se devaient d’être des œuvres d’art. « Alors j’lui ai demandé tout bas si j’pourrais la mettre dans le sapin quand même, parce que c’était moi qui l’avait fait, tout ça. J’y tenais putain, j’étais super fier. » Il a esquissé un nouveau sourire alors que ce souvenir se redessinait doucement dans sa tête. « J’ai même pas eu besoin d’argumenter. Elle a dit oui tout de suite. Truc de fou. J’étais tellement content que je me suis mis à courir partout dans le salon. » Il baisse les yeux vers l’objet, secoue la tête alors que sa bêtise lui revient. « J’me suis cassé la gueule. J’ai passé Noël avec un bras dans l’plâtre. » Il avait souffert le martyr, et pour lui faire plaisir, Tanja Czajkowska avait accepté d’accrocher la boule de son fils le plus visiblement possible, alors que le contrat qu’ils avaient stipulait qu’elle aurait dû se retrouver derrière, contre le mur. Et c’est la place que l’œuvre d’art de Szymon retrouva, presque quinze ans plus tard, et plusieurs milliers de kilomètres plus loin. Il retourne à la table basse, s’empare d’une guirlande alors que Léa fait de même, et ils se retrouvent tous les deux de leur côté en train de se débrouiller comme ils peuvent pour les enrouler. Il s’éclaircit la gorge, s’apprêtant à dire quelque chose qui risquait de ne pas passer facilement. « C’est bête qu’on n’ait pas de boule avec Feliz Navidad dessus… » Depuis février, il essaie. Il essaie de lui faire faire le premier pas vers sa famille. Car malgré sa grossesse prématurée et très mal acceptée, une famille restait une famille. Il devait y avoir un moyen pour la brune de renouer avec ses parents, et Szymon comptait bien le lui faire comprendre. Et, pour rattraper la gêne qu’il aurait pu créer en lâchant ça, il reprend. « T’as vu comme mon espagnol est perfecto. »
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MessageSujet: Re: And baby, you're my disease # Leamon    Dim 17 Jan - 10:00





Leamon
And baby, you're my disease

Un noël en famille. C'était ce que la brune était sur le point de vivre. Avec tout ce qui était arrivé au cours de l'année écoulée, jamais elle n'aurait pensé avoir la chance de vivre cela. Lorsqu'elle y pensait, Léa se disait qu'il en avait fallut peu pour que sa vie change du tout au tout. Cet enfant, cette chance qu'elle avait eu, L'espagnole avait sut la saisir, alors même qu'elle ne savait pas à quoi pourrait ressembler l'avenir après ça. Son Bébé, elle avait décidé à le garder alors Même qu'elle avait apprit son existence, mais ce qui avait tout changé, c'était Szymon. Sans lui, s'il n'avait pas été la pour la recueillir, pour l'aider, pour la soutenir, pour l'aimer, alors probablement qu'elle aurait fêté noël seule avec son fils dans un petit appartement à la lisière de la ville. Bien sûr il y aurait eu son grand frère, et même Althea. Mais ce n'était pas là même chose. Elle avait réussit à s'en sortir seule - enfin presque- tout du moins sans que sa famille ne s'en mêle. Et une famille, elle en avait trouvé une autre. Une toute petite, avec Lukas et Szymon, mais aussi une beaucoup plus grande avec Anakin, sa famille, Lana et les autres.

Perdue dans ses pensées, Eleanor déballait tout ce qui pouvait bien de trouver dans le carton des décorations de noël du polonais. Il y avait de tout, et cela la rendait nostalgique du temps où elle faisait de même avec ces parents. Pratiquement tous ce qu'ils mettaient avait été fait par la famille Artega. Chaque année, alors qu'ils étaient enfants, tous les dimanches, environ un mois avant les fêtes de fin d'année, la maison de transformait en atelier géant et ils créaient tout ce qui leur passait par la tête. Mais il suffisait que son regard se pose sur son fils pour que tout cela disparaisse. De tels traditions, elle en inventerait pour lui, et pour lui seul. Trouvant justement une boule que son amoureux avait faite, elle la lui tendit en lui disant que bientôt, Lukas pourrait faire de même. Elle le regarda en souriant alors qu'il se rapprochait d'elle en espérant que les créations du petit seraient mieux que la sienne.

_ J'en doute pas. Ce p'tit sera un vrai artiste. Comme sa maman.

Devant l'air d'incompréhension de Szymon, la brune se mit à rire avant de lui expliquer en toute modestie.

_ Bah oui j'ai fait une œuvre d'art.

Elle désigna son fils qui lui adressa un sourire. Ce qu'il pouvait être craquant celui là quand il s'y mettait ! Reprenant son sérieux, elle plongea son regard dans celui de son meilleur ami qui avait prit place à ses côtés et avait une histoire à lui raconter. Elle adorait ca, la petite brune, entendre Szymon lui parlait de la vie qu'il avait eu en Pologne, de connaître sa vie avant elle. Car, et jamais elle ne l'aurait imaginé ainsi, mais sa rencontre avec le polonais avait eu un énorme effet sur leurs vies à tous les deux. Pour le meilleur, et quelques petites fois, le pire. Un sourire s'étira sur ses lèvres, rien qu'en entendant sa voix, puis elle éclata de rire à la fin de l'histoire. C'était tellement le garçon qu'elle connaissait, celui un peu maladroit et tellement adorable.

_ T'vois, maintenant qu'j'te connais, ça m'aurait étonné qu'ton histoire finisse pas comme ça.

La brune se leva en même temps que son amoureux, et elle attrapa alors une guirlande à placé sur le sapin. Cela n'allait pas être évident, surtout s'ils le faisaient en même temps. Mais ce n'était pas chose impossible et la petite espagnole était prête à relever le défi. Mais elle s'arrête en plein milieu de son geste en entendant ce qu'il vient de prononcer. Elle sait de quoi il parle, ou il veut en venir, mais Léa, elle, ne veut pas en parler. Pas alors que sa vie est si proche de la perfection. Alors elle reprend son geste, se met à sourire.

_ Si, Claro ! T'sais, s'tu me passe une boule et un feutre, j'te la fais ta boule espagnole.
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